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Jacqueline Goy.<< Un vrai cri d’alarme pour l’avenir des océans >>

Dernière mise à jour le mardi 24 février 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 21 Février 2015
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C’est l’une des spécialistes mondiales des méduses.
Et, à 78 ans, Jacqueline Goy continue à les étudier, tout en s’inquiétant de leur prolifération et, par ricochet, de l’avenir des océans.
Vendredi prochain (1), la biologiste parisienne donnera une conférence sur le sujet, à Morlaix, dans le cadre du dixième anniversaire de l’espace des sciences.
Voilà dix ans que Morlaix accueille, avec succès, des conférences scientifiques. Comment expliquer l’attrait du public pour ce type de rendez-vous ? La Bretagne est l’une des provinces les plus curieuses à tous les niveaux. Elle est même extraordinairement curieuse. Dès qu’on vient expliquer quelque chose aux Bretons, c’est toujours formidable !
Il y a chez vous une ouverture à la fois sur la mer et sur la terre. Pour moi, la Bretagne est un endroit magique, il n’y a pas d’autre mot. Et pourtant, les thèmes abordés à travers l’espace des sciences sont parfois très pointus...
Oui mais on sent qu’à Morlaix, comme ailleurs en Bretagne, il y a un intérêt absolument extraordinaire pour tout. J’ai tourné dans toute la France pour animer des conférences. Je sais que quand je viens en Bretagne, les amphithéâtres sont pleins, les questions sont toujours d’actualité, pointues. Il y a une curiosité scientifique absolument exceptionnelle, y compris chez les scolaires. Pourquoi vous êtes-vous passionnée très jeune pour les méduses ? La première chose qui m’a attirée, c’est leur beauté. Moi qui suis née dans les Alpes, j’ai découvert la mer pour la première fois à 18 ans. Ça m’a tellement fascinée que je me suis tout de suite dit que je travaillerai dans le milieu marin.
Et ensuite, j’ai choisi les méduses car, réellement, c’est beau.
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