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L’Afnor lance une norme expérimentale pour détecter les médicaments dans l’eau

Dernière mise à jour le mardi 23 avril 2013

Article paru
sur le site "Actu-environement" - 19 Avril 2013
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L’association française de normalisation (Afnor) a présenté le 18 avril la première norme expérimentale, baptisée XP T 90-223, visant à "mieux détecter la présence de résidus de médicaments dans l’eau".

Cette norme veut répondre à "l’évaluation des nouveaux outils de mesure de la qualité de l’eau", et à "l’amélioration des connaissances sur l’exposition à long terme aux faibles doses de certains polluants", préconisées dans étude publiée fin mars par l’association France Liberté et 60 millions de consommateurs, a indiqué l’Afnor dans un communiqué. Cette étude révélait des traces de pesticides et de médicaments dans certaines eaux en bouteilles, sans toutefois remettre en cause la potabilité de l’eau.

La norme détermine une méthode générale de dosage de certains médicaments et métabolites contenus dans des échantillons d’eaux destinées à la consommation humaine, aux eaux souterraines et aux eaux de surface en utilisant une technique de chromatographie, précise l’Afnor. Elle est "un outil utilisable par tous, laboratoires, entreprises, institutionnels, acteurs de la santé, villes et collectivités, associations de consommateurs, ONG".

XP T 90-223 est dite "expérimentale" car elle est "mise à l’épreuve par les acteurs socio-économiques qui en évaluent la pertinence et l’applicabilité", prévient l’association. "Par ailleurs, cette démarche étroitement liée à l’application de la Directive Européenne Cadre sur l’Eau (DCE) pour la détermination et la maîtrise de la qualité des eaux en France, est amenée à évoluer selon les techniques analytiques et la liste des molécules ciblées, dont l’effet cocktail est difficile à maîtriser", explique l’Afnor. À l’issue d’une période qui ne peut excéder 3 ans, la commission de normalisation décidera de réviser la norme expérimentale, d’en prolonger une fois la période d’expérimentation, de l’homologuer (devenir une norme NF) ou de la supprimer, a indiqué l’association.

Cette norme a été élaborée par une centaine d’acteurs de l’eau sous l’égide d’Afnor, parmi lesquels figurent la Direction générale de la santé, l’Anses, l’Ineris, l’Onema mais aussi Eau de Paris, Suez Environnement, Veolia, Nestlé Water management, Sanofi, l’Ifremer et l’Université d’Angers.
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