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L’Assemblée vote l’interdiction de pesticides toxiques pour les abeilles

Dernière mise à jour le jeudi 26 mars 2015

Article paru
sur le site "Le Figaro" - 19 Mars 2015
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L’Assemblée nationale a voté ce jeudi l’interdiction de produits phytosanitaires de la famille des néonicotinoïdes. Une décision visant à protéger les abeilles, dont la vulnérabilité à ces produits est scientifiquement démontrée depuis 2012.

Adoptée contre l’avis du gouvernement, l’interdiction de ces substances pesticides entrera en vigueur en janvier 2016. Portée par Gérard Bapt et Delphine Batho, cette mesure fait suite à celles prises en 2013 au niveau européen. Lesquelles avaient déjà restreint l’utilisation de trois substances actives de la famille des néonicotinoïdes. Insuffisant pour l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) qui avait demandé, en juin dernier, un moratoire sur toute cette famille de produits neurotoxique désorientant les abeilles.

Les apiculteurs ont finalement obtenus gain de cause sur ce point, Gérard Bapt précisant que l’interdiction vise toute la famille des néonicotinoïdes. Cela afin d’éviter que l’industrie ne substitue des produits cousins après le retrait d’un produit précis, selon le député de Haute-Garonne. Cinq autres molécules présentant une toxicité aigüe pour les insectes restent néanmoins autorisées en France.

De son côté, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal (PS) s’était prononcée contre l’interdiction au motif que « le cadre européen ne permet pas, selon elle, une interdiction stricte ». D’autant que l’exécutif planche déjà sur ces questions. Avis auquel s’est rangé la rapporteure Geneviève Gaillard (PS), défavorable à « une interdiction brute » de peur de « gêner les avancées du gouvernement ». A l’UMP, c’est l’ironie qui prime, à l’instar des déclarations d’Antoine Herth. Le député du Bas-Rhin oppose que les problèmes des apiculteurs sont « multifactoriels » et appuie sur le caractère négatif d’une telle interdiction pour les agriculteurs français.
Trois fois moins de miel qu’en 1995

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