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L’IFPEN confirme l’existence de ressources d’hydrogène naturel

Dernière mise à jour le mercredi 24 avril 2013

Article paru
sur le site "actualités news environement" - 20 Avril 2013
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« L’hydrogène (H2), tel que nous l’envisageons aujourd’hui, n’est pas considéré comme une source d’énergie mais plutôt comme un vecteur d’énergie ; il n’est pas émis naturellement comme le sont les énergies fossiles mais résulte de la transformation d’une ressource. L’H2 utilisé dans l’industrie est principalement produit par transformation du gaz naturel (CH4) au prix d’une émission de CO2. Dans l’avenir, l’hydrogène, fabriqué alors à partir de l’électrolyse de l’eau, est envisagé comme mode de stockage d’énergie pour compenser l’intermittence du solaire ou de l’éolien », explique l’équipe de recherche.
Aujourd’hui, de plus en plus d’indices montrent que des émanations naturelles substantielles d’hydrogène existent. On peut notamment inclure le changement de paradigme : plus qu’un vecteur d’énergie, l’hydrogène pourrait être une source d’énergie - à l’instar des énergies fossiles - mais dont la combustion émet de l’eau (H2O) et non du CO2. Du moins, c’est l’enjeu des travaux actuels conduits par IFPEN.

Notons que les premières émanations naturelles d’hydrogène ont été découvertes au fond des mers, le long des dorsales médio-océaniques. Cependant, leur exploitation n’est pas économique.

C’est pourquoi, l’IFPEN a orienté ses travaux sur les sources terrestres d’H2 plus faciles d’accès, qui ont été observées dans deux types de contexte géologique :

· les grands massifs terrestres de péridotite, où un contexte tectonique particulier expose les roches, d’origine mantelliques, à l’altération par les eaux météoriques.

· des zones situées au cœur des continents, les zones intraplaques, et en particulier dans les parties les plus anciennes, les cratons précambriens, situés au centre des continents émergés.

Les premiers travaux d’IFPEN ont confirmé l’existence de flux localement importants d’H2 sur les plus grands massifs de péridotites, à l’échelle mondiale ; mais surtout ils ont démontré l’ubiquité de flux d’hydrogène en zone intraplaque.

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