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L’Ifremer semble décidé à mettre plus de moyens

Dernière mise à jour le mercredi 11 avril 2012

Article paru sur le site "Sud-Ouest" - Jeudi 05 Avril 2012
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L’Ifremer semble décidé à mettre plus de moyens

Les maires des communes littorales du Bassin ont demandé à l’Ifremer plus de moyens pour rechercher les causes du manque de naissain. L’institut répond.

C’est au cours d’une séance du Syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon (Siba), en février que la décision a été prise. Olivier Laban, le président du Comité régional conchylicole d’Arcachon Cap Ferret, avait été invité à parler de la filière face aux élus des dix communes du Bassin. « Pour nous, c’est la double peine », avait-il expliqué. En effet, des surmortalités d’huîtres juvéniles dues à un herpès-virus se conjuguent depuis trois ans à un dramatique et inexplicable manque de naissain.

« Le naissain n’est plus au rendez-vous chez nous alors qu’il l’est en Charente-Maritime, et même dans le lac d’Hossegor. » Et personne ne comprend pourquoi. Certes la chute brutale des températures a décimé les maigres cohortes de larves nées en juillet, mais pourquoi les huîtres arcachonnaises pondent-elles aussi peu ? Personne ne le sait. Aussi, le patron des ostréiculteurs avait dit aux élus de peser pour obtenir des moyens supplémentaires auprès d’Ifremer (L’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) afin de véritablement cerner les causes de ce manque de naissain.

Des réunions sont prévues
Michel Sammarcelli, maire divers droite de Lège-Cap-Ferret et président du Siba, avait donc écrit au PDG d’Ifremer en ce sens : « Or, si on ne peut que saluer le travail de cette équipe (celle des chercheurs de la station Ifremer d’Arcachon, NDLR), force est de constater qu’elle ne possède pas les moyens humains ni techniques susceptibles de répondre à cette préoccupation. Les communes sont prêtes à participer au financement des investigations complémentaires, mais c’est le savoir-faire de vos équipes qui est plébiscité à nouveau. En conséquence, je vous demanderais de bien vouloir nous faire savoir de quelle manière votre établissement pourrait s’investir dans cet énigmatique dossier, au-delà duquel la pérennité d’activités économiques ancestrales et des services connexes semble compromise. »

Après quelques semaines, Jean-Yves Perrot, le PDG d’Ifremer, a donc répondu à Michel Sammarcelli. Dans son courrier, il détaille tous les programmes de recherche nationaux en cours sur l’huître, salue le travail des chercheuses de la station arcachonnaise puis il ouvre une porte : « L’Ifremer est naturellement ouvert à tous moyens supplémentaires lui permettant d’amplifier sa capacité de recherche et donc d’expertise. Une possibilité serait l’encadrement de personnel scientifique mis à disposition sur un sujet à bâtir en concertation avec les parties prenantes, que ce soit pour l’exploration de nouvelles pistes ou la consolidation de pistes déjà suivies. »

Il conclut son propos ainsi : « La contribution à une conchyliculture durable est un axe fort de notre contrat-cadre quadriennal 2013-2017, en préparation. Nous restons donc à votre écoute pour la sauvegarde d’une filière emblématique de la Région Aquitaine et des communes du Bassin. »

Enfin, ce ne sont pas des mots puisque des réunions à ce sujet sont d’ores et déjà programmées.



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