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L’ aquaculture, fausse solution à la surpêche

Dernière mise à jour le mercredi 27 mars 2013

Article paru
sur le site "Consoglobe" - 26 Mars 2013
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L’aquaculture représente environ 50% de la « production » de poisson mondiale et permet de limiter l’exploitation de certaines espèces de poissons. L’aquaculture voit sa production croître significativement. Cependant, bien qu’elle réponde à la demande des consommateurs en produits de la mer, l’aquaculture est une solution qui peut être dangereuse pour l’environnement…
Aquaculture intensive et environnement ne font pas bon ménage

Selon la FAO, le secteur aquacole a vu sa production mondiale passer de 2 à 51 millions de tonnes en 50 ans. Toutefois, l’essor fulgurant de ce procédé, s’il n’est pas effectué de manière durable, peut entraîner de graves problèmes environnementaux.

La majorité des poissons d’élevage sont carnivores. Ainsi, les nourrir requiert des quantités considérables de…poissons sauvages. Paradoxal, quand on sait que l’aquaculture, outre satisfaire les consommateurs, vise aussi à réduire la pression de pêche sur les espèces sauvages !
De ce fait, pour 1kg de saumon, de bar ou de daurade d’élevage, il faut 4kg de farine de poissons sauvages (hareng, sardine, maquereau). Ce chiffre passe à 20 kg pour 1kg de thon rouge d’élevage…

Le développement des élevages en aquaculture a accentué la surexploitation des stocks de ces poissons de moindre valeur, aux dépens de la faune sauvage (oiseaux, phoques, poissons carnivores) qui tend à quitter ou à disparaître des zones en surpêche

L’aquaculture comme mode de pêche durable est possible mais à la condition de respecter des normes strictes car l’aquaculture peut être plus polluante et néfaste que la pêche sauvage.
Selon un responsable du Plan d’action pour la Méditerranée, M. Alsousamra, pour produire une tonne de poisson de ferme, il faut :

12 kg de phosphore
110 kg d’azote
450 kg de carbone
Par ailleurs, l’élevage de poissons produit une quantité énorme de déchets de façon concentrée. Exemple : l’ensemble des fermes d’élevage de saumons en Ecosse rejettent par jour autant de déjection que les 600 000 habitants d’Edimbourg.

Un élevage type de 200 000 saumons produit la même quantité de matières fécales qu’une ville de 62 000 habitants
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