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L’exploration de l’Arctique ouvre une fenêtre sur le futur changement climatique

Dernière mise à jour le samedi 3 août 2013

Article paru
sur le site "Médiaterre" - 2013
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Les projections de modèles climatiques montrent que l’océan Arctique sera complètement déglacé l’été d’ici 2060. Cependant, les records d’étendue de la banquise les plus bas enregistrés en 2007 et 2012 ont démontré que ces prévisions étaient trop optimistes et certains scientifiques pensent que nous pourrions voir l’Arctique sans glace au cours de notre décennie ou de la prochaine. Cette transformation majeure aura sans aucun doute d’importantes conséquences sur notre climat, cependant les avis sur la gravité de ce changement varient.

Pour pouvoir cependant mettre en place en temps voulu et efficace les mesures correctives, il est clair que nous devons avoir sous la main les outils qui permettent de surveiller et d’évaluer avec précision ce qui se passe.

C’est pourquoi le projet DAMOCLES ("Developing Arctic Modelling and Observing Capabilities for Long-term Environmental Studies"), financé par l’UE, a été créé pour améliorer les capacités européennes de modélisation et d’observation en Arctique. L’objectif ultime est d’identifier et de comprendre les changements actuels de la banquise, de l’atmosphère et de l’océan de l’Arctique et de la région subarctique. En effet, une des préoccupations est qu’alors que le reste du monde est surveillé par des instruments météorologiques et océaniques, l’Arctique n’a jamais connu un niveau de surveillance comparable.

Le projet DAMOCLES souhaite y remédier et a donc réuni 48 institutions de recherche, y compris 10 PME réparties dans 11 pays européens, la Russie et la Biélorussie, avec des experts venant des États-Unis, de Russie, du Canada et du Japon. Le projet s’inscrit dans le cadre d’un effort international, véritablement mondial, tant par son ambition que par sa nature, de s’attaquer tous ensemble aux défis de la recherche dans l’Arctique.

Les tâches sont très complexes et nécessitent la mise en oeuvre de navires, d’avions, de brise-glaces, d’enregistrements satellites ainsi que l’utilisation d’équipements sous la glace. L’équipe a attaché des bouées sans pilote dans la banquise en dérive pour y mesurer la chaleur et la salinité de l’océan. Ces bouées communiquent par satellite et envoient des flux de données en temps réel aux scientifiques en Europe.

Les ondes sonores sont également utilisées pour mesurer la température de l’océan. Un haut-parleur sous-marin a été descendu sous la surface avec un récepteur. La vitesse de déplacement du son dépendant de la température (pour une salinité donnée), les scientifiques sont désormais capables de contrôler la température de l’eau à grande distance avec une grande précision et des dépenses minimales. Des torpilles robotisées sont également utilisées pour mesurer la température, la salinité, la pression et la vitesse et ont voyagé à travers l’océan à différentes profondeurs.

Des instruments ont été également ancrés au fond de la mer le long du bord de l’océan Arctique, là où de forts courants transportent les eaux chaudes de l’Atlantique de l’Atlantique Nord dans l’Arctique central. Les scientifiques sont ainsi capables de surveiller l’état de l’océan à un endroit précis sur une longue période de temps. Les instruments installés sur les îlots de glace en dérive offrent également une image plus claire de la façon dont la banquise arctique est en train de disparaître rapidement.

Lorsque les données du début de 2007 ont été saisies dans le modèle DAMOCLES, il a pu prédire exactement la présence de grandes zones dépourvues de glace au milieu de l’océan Arctique, plus tard dans l’année. Le projet est parvenu à améliorer la surveillance de l’Arctique, donnant ainsi aux autorités un délai plus long pour se préparer à la survenue d’évènements climatiques extrêmes.

Source : CORDIS

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