25 septembre : Des quasi-méduses dangereuses en Bretagne, en Cornouailles et au pays de Galles24 septembre : Vidéo : en Asie centrale, la mer d’Aral renoue avec l’eau et la vie23 septembre : Economie de la mer. La criée, cœur battant de la pêche dans la nuit 22 septembre : Assises de la pêche. « Dans la mer, il n’y a pas de sous-produits » 21 septembre : Cousteau. La Calypso en rénovation, victime d’un incendie 20 septembre : Brexit. Les pêcheurs veulent un horizon dégagé19 septembre : Tara. L’expédition s’alarme pour les récifs coralliens18 septembre : Danisco. Un agrément pour de nouveaux débouchés17 septembre : Plouescat. Des physalies échouées à Porsmeur 16 septembre : Aquaculture. La ferme pilote du Ceva15 septembre : Des particules de plastique piégées au fond des mers9 septembre : Porspoder. La Physalia Physalis, un danger mortel 2 septembre : Pêche illicite. 200 kg de coques saisies en Petite mer de Gâvres 31 août : Un drone pour surveiller la mer et le littoral 22 août : Lorient. Saisie de 18 tonnes de thon rouge pêché illégalement 15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique
Accueil > Actualités de la mer > L’hydrogène va-t-il devenir l’énergie du futur ?

L’hydrogène va-t-il devenir l’énergie du futur ?

Dernière mise à jour le dimanche 14 avril 2013

Article paru
sur le site "RFI" - 12 Avril 2013
Visualiser l’article original


L’hydrogène est une piste sérieuse aujourd’hui pour le transport et le stockage des énergies intermittentes, comme le solaire et l’éolien. Mais il pourrait aussi permettre de produire directement de l’énergie dans le futur. C’était impensable jusqu’à présent étant donné que l’hydrogène demande lui même de l’énergie pour être extrait. Il faut l’isoler des molécules d’eau et de gaz naturel, avec au passage beaucoup d’émissions de CO2. Rien de très bon pour l’environnement. Il n’y a que sous forme gazeuse que l’hydrogène est propre : aucune émission de gaz à effet de serre lorsqu’il est brûlé. Mais on croyait cet hydrogène gazeux quasi-inexistant, à part au fond des océans, le long des failles sismiques, et sur Terre, dans quelques endroits où la roche magmatique affleure, en Nouvelle-Calédonie, aux Philippines, au Portugal ou en Grèce.

La bonne surprise, c’est que l’hydrogène gazeux est en fait très répandu à la surface du globe, et jusqu’au centre des continents. Au Mali, on a découvert de l’hydrogène par le plus grand des hasards. La compagnie pétrolière Petroma forait un puits pour chercher de l’eau à Bourakebougou, au nord-ouest de Bamako. C’est de l’hydrogène pur à 98 % qui en est sorti ; il sert aujourd’hui à alimenter un groupe électrogène pour produire du courant ! De l’autre côté de la planète, dans l’Etat américain du Kansas, on a découvert une couche de roche poreuse, un aquifère, où les bulles de gaz étaient en fait des bulles d’hydrogène. L’Institut français du pétrole-Energies nouvelles (IFP-En) va poursuivre les recherches pour déterminer si une exploitation industrielle de l’hydrogène est possible. Une perspective que d’autres chercheurs estiment encore totalement utopique. En attendant, l’IFP-En pense que même en petites quantités, l’hydrogène peut contribuer à enrichir ce qu’on appelle désormais le « mix » ou le bouquet énergétique
Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP