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La Croatie rejoint la famille

Dernière mise à jour le lundi 29 décembre 2014

Article paru
sur le site "Commission Européenne" - Décembre 2014
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Janvier 2014

Depuis le 1er juillet, la République de Croatie est membre de l’Union européenne. Précédant de peu l’entrée en vigueur de la nouvelle politique commune de la pêche, cette adhésion offre au pays une excellente occasion de renforcer la durabilité de son secteur de la pêche, de consolider son industrie, et de la rendre plus compétitive sur le marché international. L’adhésion facilitera les échanges commerciaux et la mobilité au sein de l’Union européenne et ouvrira l’accès aux subventions et à l’assistance technique.

Située à l’extrême pointe septentrionale de la Méditerranée, la Croatie possède littoral le plus long et le plus diversifié d’Europe et celui-ci s’étend de la péninsule d’Istrie au Nord au golfe de Kotor au Sud. Il n’est pas étonnant que les traditions et les pratiques maritimes de la Croatie soient intimement liées à son patrimoine culturel.

Le secteur national est diversifié, composé principalement de petites pêcheries, et son importance économique est considérable.

La pêche ne fait pas exception. Le secteur national est diversifié, composé principalement de petites pêcheries, et son importance économique est considérable : la pêche de capture, la pisciculture et la transformation occupent quelque 14 000 personnes, et le reste du secteur(1) compte 10 000 travailleurs supplémentaires.

Le secteur de la pêche permet à l’économie de bénéficier d’une balance commerciale extérieure positive(2). La Croatie importe des espèces bon marché comme le hareng, et exporte des espèces coûteuses telles que le thon rouge, directement exporté vers le Japon.

Des navires artisanaux de moins de douze mètres de long composent la majeure partie de la flotte de pêche de la Croatie, et ceux-ci utilisent des engins de pêche de taille réduite pour leurs activités de pêche côtière. En 2011, les senneurs représentaient environ 90 % de la flotte, alors que les chalutiers assuraient 6 % des captures totales, soit 70 535 tonnes(3).

La surpêche préoccupe également la Croatie et des adaptations seront nécessaires dans l’optique de la réforme de la politique commune de la pêche et pour garantir le respect de l’engagement global de l’Union européenne en matière de durabilité. Dans ce but, la Croatie bénéficiera d’un régime de transition. De surcroît, le nouveau plan de financement, opérationnel dès le 1er janvier 2014, facilitera particulièrement l’élimination progressive des pratiques de pêche insoutenables.

Du fait de l’adhésion, la totalité des subventions actuelles et à venir pourra être consacrée à l’aquaculture, un domaine à part entière et indispensable, de nos jours, à l’approvisionnement durable en produits de la mer.

De fait, le climat et les eaux côtières et intérieures d’une propreté exceptionnelle garantissent à la Croatie des conditions excellentes pour l’aquaculture marine et d’eau douce.

De fait, le climat et les eaux côtières et intérieures d’une propreté exceptionnelle garantissent à la Croatie des conditions excellentes pour l’aquaculture marine et d’eau douce. Aussi les deux secteurs ont-ils tout intérêt à s’équiper des nouvelles technologies, à développer de nouveaux produits, et à adopter des méthodes de marketing comme un étiquetage approprié et une stratégie de marques pour la gamme des produits de luxe. Le financement de l’Union européenne favorisera l’augmentation de la production dans les domaines clés de la pisciculture, tels que l’élevage du bar européen et de la dorade royale, dans lesquels la Croatie bénéficie de méthodes artisanales et d’un savoir-faire anciens.

Plus d’un millier d’îles et une mer dont la température estivale atteint 25 degrés font de la Croatie une destination privilégiée des touristes. La dimension économique de ce secteur est considérable et compte pour 26,5 % du PIB national (d’après le Conseil mondial du tourisme et des voyages, ce chiffre augmentera de 4,9 % par an). Le tourisme côtier et les croisières sont déterminants et la majorité des vacanciers séjournent dans les cités balnéaires. Mais le transport de passagers par bac, la navigation à courte distance, la navigation de plaisance et les ports de plaisance ne sont pas en reste et leurs perspectives sont rassurantes, grâce à une bonne planification et à des investissements adéquats. Et tel est précisément l’objectif de la stratégie « croissance bleue » et de sa source de financement – le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche.

Dans l’ensemble, le soutien de l’Union européenne favorisera non seulement la modernisation du secteur de la pêche, mais aussi et surtout, il stimulera l’économie maritime dans son ensemble. Les traditions artisanales et l’expertise de la Croatie, associées aux incidences positives de son adhésion à l’Union européenne, permettront au pays de se focaliser sur la durabilité et de bénéficier du meilleur atout concurrentiel auquel un pays est en droit d’aspirer au XXIème siècle : une croissance harmonieuse et durable.

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