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La Méditerranée malade de ses fleuves

Dernière mise à jour le dimanche 26 août 2012

Article paru sur le site "Midi Libre

]" - lundi 22 Juillet 2012
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Les principaux flux de pollution qui vont à la mer viennent des cours d’eau. Du Rhône pour l’essentiel.

"C’est suffisamment inquiétant pour qu’on prenne le problème à bras-le-corps" Pierre Boissery est expert des eaux côtières et du littoral à l’Agence de l’eau Rhône, Méditerranée & Corse. Son inquiétude repose, pour partie, sur un constat fait par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer).

En 2010, une équipe de chercheurs a rendu les premières conclusions d’un programme baptisé Merlumed "Il s’agissait d’étudier la présence de substances chimiques dans le merlan du golfe du Lion pour comprendre les mécanismes de bio-accumulation par la chaîne trophique", confirme Capucine Mellon, coordinatrice du programme.

A l’époque, ces conclusions n’ont pas fait l’objet d’une large diffusion. Elles sont éloquentes pourtant, au moins pour deux des substances étudiées. Les PCB d’abord. Ces composés organiques de synthèse étaient largement utilisés dans l’industrie électrique avant que la France les interdise en 2001. L’étude a montré que les merlus du golfe du Lion avaient un niveau de contamination cinq à huit fois supérieur à ceux du golfe de Gascogne.

Les PBDE ensuite. Ils sont massivement utilisés pour leurs propriétés inifuges dans les textiles, l’électronique et les équipements domestiques. Eux n’ont pas été interdits malgré des interrogations sur l’impact de leur toxicité à long terme. Les travaux d’Ifremer ont révélé "une forte contamination de l’espèce, jusqu’à deux fois plus forte que les contaminations maximales dans la morue de la mer du Nord."

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