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La Norvège admet que son saumon présente des risques pour la santé

Dernière mise à jour le vendredi 16 août 2013

Article paru
sur le site "techniques-ingenieur" - 13 Août 2013
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C’est un fait désormais reconnu par les autorités norvégiennes, leur saumon d’élevage est dangereux pour la santé, surtout chez les enfants et les femmes enceintes.

Il aura fallu quelques années et une enquête du magazine norvégien VG pour que les autorités sanitaires avouent enfin la dangerosité de leur saumon.

Une contrainte médiatique qui a finalement fait ployer l’attitude de déni dans laquelle elles se protégeaient. Il s’agit d’un aveu retentissant de la part du gouvernement norvégien lorsqu’on sait que 60 % de la production mondiale de saumon proviennent de leur pays ; et un véritable coup dur, car la vente génère 20 milliards d’euros de bénéfice chaque année.

Selon Anne-Lise Bjorke Monsen, docteur au laboratoire de biochimie de Bergen, les polluants agissent directement sur notre métabolisme. Ils affaiblissent, voire pervertissent nos défenses immunitaires. Et le plus ennuyeux est qu’ils se transmettent, notamment par allaitement.

Résultat, ils agissent négativement sur le développement de notre cerveau. « Autisme, hyperactivité et baisse du QI » en sont les principaux symptômes. Les réactions ne se sont pas fait attendre. Quelques jours après la publication de l’enquête, le gouvernement s’est senti obligé de conseiller de réduire voire d’interdire la consommation de saumon à ses habitants, tout du moins aux personnes sensibles.

Sans doute pour enrayer la polémique grandissante et aussi parce que les enjeux sont énormes. Pourtant, le problème est entendu depuis bien longtemps. Depuis que l’on sait que la farine utilisée pour nourrir les poissons d’élevage est à base de poissons sauvages, eux-mêmes contaminés par les PCB (polychlorobiphényles) autrefois employés comme isolant électrique.

Et surtout parce que le saumon norvégien contient un insecticide : le diflubenzuron. Une substance considérée par l’Autorité européenne de sécurité alimentaire comme « hautement toxique pour les organismes aquatiques ». Des mesures strictes ont d’ailleurs été prises dès le courant des années 80. Mesures qui ne cessent d’évoluer au fur et à mesure des études portant sur la nocivité de certains produits.

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