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La Saint-Jacques au coeur d’une nouvelle guerre franco-britannique

Dernière mise à jour le jeudi 3 janvier 2013

Article paru
sur le site "Les échos->http://www.lesechos.fr/
]" - 02 Janvier 2013
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Par Philippe Legueltel


Des chalutiers venus de Grande-Bretagne perturbent la pêche à la coquille Saint-Jacques en baie de Seine. Certains ne respectent pas la réglementation. Le stock de coquilles n’a jamais été aussi important.
Le chalutier, un navire de 32 mètres, immatriculé en Ecosse, est toujours à quai, derrière les écluses du port de Ouistreham (Calvados). Pris en flagrant délit de pêche illégale (sans journal de bord et sans émission radio), selon la réglementation européenne, en septembre dernier, il détenait à son bord 14 tonnes de coquilles Saint-Jacques vivantes. Contrairement à d’autres, celui-ci n’a pas souhaité payer la caution. Saisi, il est donc en attente de jugement, prévu en janvier 2013.

« Comme cette année, la ressource commune est abondante en baie de Seine, ils s’invitent à la table sans aucune retenue », constate Richard Brouzes, directeur de l’OPBN (Organisation des producteurs de Basse-Normandie). Venus de Grande-Bretagne, ces bateaux sont de plus en plus nombreux dans cette zone de pêche, particulièrement prisée car elle déborde de la bande côtière de 12 miles sous souveraineté française. Ils font du coup l’objet d’une attention particulière des autorités françaises. « Nous n’avons pas les mêmes contraintes, comme le maillage des filets ou le nombre de jours de mer. De plus, pour préserver la ressource, nous ne pêchons pas de mai à octobre. Pas eux », poursuit le directeur.

Face aux nombreuses différences, des discussions entre professionnels des deux pays (préférables à des négociations entre Etats, plus longues) sont espérées. Reste à obtenir, en préalable, une position commune aux différentes zones de pêche françaises pour parler d’une seule voix. « Nous demandons à ce que le droit communautaire puisse être équitable. Cette situation pénalise la pêche artisanale bas-normande, qui fait face à de graves difficultés », s’inquiètent Laurent Beauvais, président PS de la région Basse-Normandie et Stéphane Travert, député PS de la Manche et conseiller régional en charge des politiques maritimes et de la pêche.
Une activité capitale pour les pêcheurs français

Pour les pêcheurs français, cette activité est capitale : la ressource se trouve proche des côtes et les bateaux utilisent moins de carburant, ce qui améliore la rentabilité des sorties en mer. Cette activité représente un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros, faisant travailler 200 bateaux (140 bas-normands ; 50 venus de Haute-Normandie et une dizaine du Pas-de-Calais).

Selon l’Ifremer, le stock de ces « pectem maximus » âgées de plus de deux ans et ouvertes à la pêche en baie de Seine serait même jusqu’à 50 % supérieur aux meilleures années. Cette zone s’étend au large du Calvados et à l’est du Cotentin, sous une ligne allant du Havre à Saint-Vaast-la-Hougue. Ouverte depuis novembre et jusqu’en mars, cette pêcherie est très protégée. C’est là que les plus grosses densités sont constatées, avec une coquille dont la croissance est plus rapide qu’ailleurs.
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