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La Trinité. Ifremer, un laboratoire sentinelle

Dernière mise à jour le jeudi 10 mars 2016

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 09 Mars 2016
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La surveillance de la qualité des eaux littorales sur une zone allant du Mont-Saint-Michel à la Charente est effectuée par une dizaine de scientifiques à partir de la station d’Ifremer de La Trinité-sur-Mer. Alors que pèse une menace de fermeture, rencontre avec la responsable de la station, Nathalie Cochennec-Laureau.

Sur quoi portent les travaux des scientifiques de la station Ifremer de La Trinité-sur-Mer ?
La station héberge le laboratoire Environnement et ressources du Morbihan et de la Loire-Atlantique. Nous travaillons sur la surveillance et l’observation de l’écosystème littoral. Le laboratoire coordonne pour l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, la directive-cadre sur l’eau. On surveille les masses d’eau. On analyse les nutriments présents dans ces masses d’eau, du Mont-Saint-Michel jusqu’à la Charente. L’idée est de comprendre le continuum entre les bassins versants de la Loire et de la Vilaine et les systèmes côtiers.

Ce que les eaux fluviales apportent dans le milieu marin ?
Oui. Les nutriments proviennent des bassins versants et apportent de la nourriture à la biomasse végétale. Ce qui a pour effet la multiplication des phytoplanctons. Certains peuvent être dangereux pour la consommation des coquillages.

Dans cette surveillance sanitaire des eaux littorales, quel est le rôle de votre laboratoire ?
L’ensemble des données collectées par le laboratoire que je dirige sert de base de recherche à d’autres équipes de recherche pour comprendre ce qu’il se passe dans le milieu. Cette connaissance permet de répondre à des avis et nous émettons des expertises sur la gestion du système côtier pour le Morbihan, la Loire-Atlantique et la Vendée.
Par exemple, en cas de dragage dans un port, nous étudions les impacts du clapage des sédiments. Nous sommes un laboratoire polyvalent. Nous travaillons avec d’autres laboratoires, comme le labo de physiologie des invertébrés de Brest sur la restauration de l’huître plate en baie de Quiberon.
Nous avons une autre étude en cours, avec l’agence de l’eau, sur l’eutrophisation en baie de Vilaine. Du fait d’un enrichissement trop important du milieu, et un manque d’oxygénation au fond, on constate une mortalité importante des coquillages et des poissons.
Nous sommes en fait le premier maillon, les sentinelles de la côte. On collecte les données. On les analyse. Elles servent à alimenter les projets de recherches nationaux et internationaux.
On est le dispositif d’alerte, le phare. Les laboratoires de proximité sont très importants. C’est une richesse et la spécificité d’Ifremer.

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