19 avril : Vigipol. Des compétences portées au niveau national ? 17 avril : L’huitre plate se développe à l’étang de Diana16 avril : Huîtres. La filière veut lutter contre la pression immobilière 14 avril : Langoustine. Lorient veut faire voyager la « demoiselle »13 avril : Le printemps à Océanopolis12 avril : Vigipol. Des compétences portées au niveau national ?11 avril : Royaume-Uni Brexit. Les pêcheurs manifestent contre l’application de la politique européenne10 avril : Le mercure est encore très présent dans notre environnement9 avril : Le saumon rose de l’Arctique remonte plus loin le fleuve Mackenzie 6 avril : Pêche au bar. Deux manifestations samedi dans la Manche5 avril : Risques côtiers. Le Parc naturel du golfe et l’UBO mesurent l’érosion4 avril : Climat. Même un réchauffement de 2° aura une incidence importante 3 avril : Accastillage textile. L’idée qui prend le large2 avril : Innovation. Le plastique, leur carburant !1er avril : Brexit. Les pêcheurs anglais eux aussi sont inquiets 31 mars : Grandes marées. De retour dès ce samedi ! 28 mars : Charente. Au secours des civelles27 mars : Erdeven. TK-Bremen : le cargo échoué ressort du sable 26 mars : Brest. Niveau de la mer : ça monte toujours plus vite23 mars : Pleubian. Une brèche béante dans le Sillon de Talbert22 mars : Bars en péril. Quels coupables ?13 mars : Saint-Nazaire. STX présente ses nouveaux paquebots écolo12 mars : Pêche au bar interdite. Près de 650 manifestants à Morlaix10 mars : Mer. Une filière qui embauche 9 mars : Le froid fait s’échouer des milliers d’étoiles de mer8 mars : Vincent Campredon. « Montrer au monde que la mer est l’avenir de l’humanité » 7 mars : Marée. Un dauphin échoué à Plougoulm, un autre sauvé à Santec 5 mars : Norrd-Finistère. Un très vieux coquillage découvert
Accueil > Actualités de la mer > La bactérie vibrio aestuarianus, une menace pour les huîtres

La bactérie vibrio aestuarianus, une menace pour les huîtres

Dernière mise à jour le mardi 6 août 2013

Article paru
sur le site "Ouestfrance_entreprises" - 01 Août 2013
Visualiser l’article original


Cette bactérie au nom barbare est en cause. Après les juvéniles, les ostréiculteurs voient leurs huîtres adultes mourir. De la Bretagne à la Méditerranée, tout le monde est, plus ou moins, touché. La filière ostréicole française doit faire face à une nouvelle crise. Le phénomène touche surtout le bassin d’Arcachon. « De notre côté, nous avons quelques cas qui nous inquiètent, mais ils sont isolés », indique Florence Bouris-Madec, secrétaire générale du comité régional de conchyliculture de Bretagne nord.
Une surmortalité anormale

La mortalité des huîtres juvéniles est apparue en 2008, en raison de la présence d’un herpès virus. Celle des adultes est apparue l’année dernière, en Bretagne. En cause : une bactérie mortelle, vibrio aestuarianus, dont la prolifération pourrait être due à l’élévation de la température, après un printemps froid. « La nouveauté, c’est que les huîtres meurent dans les parcs, en mer, sans même avoir été manipulées pour aller en bassin », s’inquiète Florence Bouris-Madec.

L’Institut français pour l’exploitation de la mer (Ifremer) a prélevé des échantillons dans l’étang de Thau, sur la Méditerranée, au lac d’Hossegor (Landes), à Arcachon (Gironde), en Charente-Maritime, en Bretagne nord et en Normandie. « Les taux de mortalité vont de 15 % à 65 % sur certains lots », rapporte Tristan Renault, responsable de l’unité Santé, génétique et microbiologie des mollusques à l’Ifremer. « Cela touche essentiellement les huîtres issues d’écloseries, avec de 50 à 80 % de taux de mortalité, alors que les huîtres naturelles sont touchées dans une moindre mesure, avec des taux de 8 à 10 % », constate Olivier Laban, président de la Section régionale conchylicole (SRC) Arcachon-Aquitaine.

En Bretagne nord, des déclarations de pertes ont été faites en baie de Cancale (Ille-et-Vilaine) et en baie de Morlaix (Finistère). Mais pratiquement aucune en baie de Paimpol (Côtes-d’Armor), la plus grosse zone de production de la région. « Ce qui ne veut pas dire qu’ils sont épargnés, relève Florence Bouris-Madec. La période est plus creuse en été, les ostréiculteurs vont donc moins sur leur stock commercialisable. »

Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP