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La filière éolienne, des gisements d’emploi qui n’en sont pas moins considérables, en raison du potentiel non encore exploité

Dernière mise à jour le mardi 21 mai 2013

Article paru
sur le site "Blog habitat durable" - 17 Mai 2013
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L’institut pour l’innovation et la compétitivité i7 de ESCP Europe vient de publier une étude prospective sur le développement de l’éolien en France. Il en ressort le fort potentiel de l’éolien. Pourtant, son développement durable est aujourd’hui soumis à des incertitudes économiques, juridiques et politiques, qui rentrent en contradiction avec l’enjeu qu’il représente dans la transition énergétique. Pour plus de stabilité, un pacte privé-public de l’éolien pourrait être fondé sur la recherche, l’innovation, les investissements et l’emploi.

La transition énergétique est en route. L’éolien est appelé à y jouer un rôle important. C’est d’ores et déjà le cas dans des pays tels que le Danemark, l’Allemagne, l’Espagne. L’ambition éolienne se retrouve également dans les autres continents, comme aux Etats-Unis et en Chine, malgré les fluctuations dues aux circonstances économiques et technologiques. Si l’éolien terrestre reste très largement majoritaire, l’éolien maritime a pris son essor, en particulier en Grande-Bretagne et dans les pays nordiques.

L’étude mentionne qu’avec près de 7900 MW installés, la France se situe en 8ème position mondiale en termes de capacités installées. L’énergie éolienne y représente donc 3% de la consommation nationale d’électricité. Sa part relative devrait augmenter dans les 15 années à venir pour représenter un pourcentage allant de 10 à 15% de la consommation électrique totale. Toutefois, l’étude précise que la tendance actuelle est pourtant paradoxalement inverse, les capacités installées diminuant depuis 2011, en raison d’une double incertitude économique et juridique pesant lourdement sur les anticipations des investisseurs et des industriels.

Néanmoins, l’enquête estime que l’éolien est une industrie (au sens large) compétitive, puisque le coût de production, de l’ordre de 70 à 80 €/MWh pour l’éolien terrestre, qui est loin d’être disproportionné par rapport à ceux des énergies fossiles ou du nucléaire (sachant que les arbitrages méthodologiques génèrent ipso facto une incertitude quant à l’estimation des coûts relatifs). Elle ajoute, par ailleurs, que son prix ne souffre pas par nature des fluctuations du marché et des incertitudes qu’elles génèrent, et son coût carbone est nul ou très faible, quelle que soit la manière dont il est ou sera mesuré à l’avenir. L’étude précise aussi que l’éolien terrestre dispose même d’un coût inférieur à celui du nucléaire nouvelle génération et pourra être abaissé de 10 à 20% dans le futur. S’agissant de l’éolien maritime, qui en est à un stade moins avancé, l’enquête explique qu’il reste plus cher, de l’ordre de 150 à 200 €/MWh. Et rajoute qu’il est anticipé que ce chiffre puisse être abaissé à 120 euros. Selon l’étude, quoi qu’il en soit, l’éolien ne prétend pas se substituer en France aux sources d’énergies existantes, mais apporte un complément d’énergie propre à des conditions économiques qui ne dénaturent pas la compétitivité-prix de l’électricité en France, tant pour les entreprises que pour les citoyens.

Ensuite l’étude s’est portée sur l’effet de l’accroissement tendanciel de la demande, au niveau européen et mondial, l’industrie européenne est particulièrement bien placée, en position de leader sur la scène internationale, dans un contexte où les activités industrielles sont largement réparties en Europe. Il apparaît ainsi un enjeu majeur de politique industrielle européenne, qui fait pendant à celui de la politique énergétique européenne.

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