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La pêche intensive menace les océans

Dernière mise à jour le jeudi 18 avril 2013

Article paru
sur le site "France info" - 17 Avril 2013
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Tout comme au 19e siècle, les gens continuent de croire que la mer est remplie de poissons et que l’on peut pêcher sans problème, explique Philippe Cury, directeur de recherche à l’IRD, directeur de l’UMR EME. "Une vision qui existe toujours : quand on arrêtera d’exploiter des ressources surexploitées elles reviendront automatiquement parce que finalement elles produisent beaucoup d’œufs. C’est ce que l’on entend souvent."

Depuis que l’homme existe il n’a cessé de progresser et de s’étendre géographiquement. "Il y a d’abord les mégafaunes qui ont disparu et puis aujourd’hui dans la pêche une exploitation toujours plus lointaine, toujours plus profonde."

Philippe Cury publie Mange tes méduses !, chez Odile Jacob

"Cela illustre la transformation de la nature telle qu’on la ressent. La flèche du temps qui s’impose à l’océan. En Namibie, l’une des zones les plus riches en poisson, les millions de tonnes de sardines et d’anchois ont été surexploitées. Cette espèce est le fioul des océans et cet effondrement est la fin d’un écosystème."

La disparition des sardines et des anchois de Namibie a fait disparaître les oiseaux marins. "La nature ayant horreur du vide, il y a entre 10 et 20 millions de tonnes de méduses qui colmatent l’écosystème. Avec la surexploitation des espèces elles sont omniprésentes. C’est ce que l’on appelle le changement de régime."

Si on ne change pas notre façon de pêcher, d’exploiter et de consommer on finira par manger des méduses, prédit Philippe Cury.

Présentation de l’éditeur : "Ce livre raconte une histoire simple dont le dernier acte se joue peut-être sous nos yeux : celle de la transformation de la nature.
Pour les animaux et les plantes, la vie sur Terre et dans les océans est une question de reproduction suivant des cycles annuels qui ont émergé il y a des millions d’années. Or, depuis que l’homme moderne a émergé, nous sommes en expansion permanente, et nous exploitons, de manière effrénée, les ressources naturelles de la planète.
Cette incompatibilité pourrait conduire à la destruction de la nature si nous ne mettons pas en place des modes d’action respectant les cycles naturels et rompant avec notre expansion aveugle.
Si nous le faisons, nous aurons inventé la durabilité. Si nous ne le faisons pas, il nous faudra nous contenter de manger des méduses !"
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