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La pêche profonde prend l’eau

Dernière mise à jour le mercredi 4 décembre 2013

Article paru
sur le site "Libération" - 01 Décembre 2013
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Minuscule économiquement mais désastreuse sur le plan écologique, cette méthode défendue par la France est de plus en plus critiquée. Casino vient de la bannir de ses rayons.

L’année 2014 commencera pour le groupe Casino par un geste « vert » : à partir du 1er janvier, les hypermarchés et supermarchés de l’enseigne ne commercialiseront plus aucune des cinq espèces de poissons de grands fonds extrêmement vulnérables que sont le sabre, le grenadier, l’empereur, la lingue bleue et le brosme.Le groupe vient de l’annoncer à l’association Bloom qui milite depuis 2004 pour la conservation des océans profonds. Cet engagement s’inscrit dans la continuité d’une politique halieutique responsable. Depuis 2007, Casino a en effet cessé de commercialiser deux espèces (l’empereur et la lingue bleue ) et arrêté toute mise en avant promotionnelle du sabre et du grenadier. Histoire de ne pas favoriser le chalutage profond, cette méthode de pêche considérée par la communauté scientifique internationale comme la plus destructrice. 70 publications en attestent : elle a un impact écologique ravageur, malgré un poids économique relativement faible. Les espèces profondes représentent en effet seulement 1,4% de l’ensemble des captures européennes dans l’Atlantique Nord-Est, et seuls onze navires en Europe sont spécialisés dans cette pêche.

Alibi. Le chalutage profond, qui s’est développé en Europe à la fin des années 80 dans un contexte d’épuisement des stocks de poissons de surface, cible les espèces vivant entre 200 et 1 500 mètres de profondeur. Les filets géants et lestés, remorqués par de puissants navires industriels, raclent le sol, ravageant les écosystèmes, des récifs de coraux aux champs d’éponges profonds. Ils remontent tout ce qu’ils croisent

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