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La surpêche coûterait des milliards d’euros et des milliers d’emplois à l’UE

Dernière mise à jour le mardi 21 février 2012

Article paru sur le site "MaxiSciences" - Dimanche 19 Février 2012
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La surpêche coûterait des milliards d’euros et des milliers d’emplois à l’UE

La surpêche coûterait cher à l’Europe mais elle provoquerait également la perte de plus de 100.000 emplois chaque année, dont 83.000 dans les 27 Etats membres de l’Union européenne, d’après un think tank britannique, la New Economics Foundation.

Depuis l’explosion démographique et l’augmentation des besoins alimentaires, les stocks marins ont considérablement diminué et sont même quasiment épuisés pour les poissons les plus chers sur le marché. En outre, les scientifiques ont également constaté une diminution de la taille des poissons. Un phénomène qui serait, selon eux, également causé par la pêche intensive exerçant une pression constante sur les stocks de poissons.

D’après un rapport établi par la New Economics Foundation, la morue est l’espèce la plus touchée par la surpêche. Sa population aurait perdu chaque année 970.000 tonnes que le volume qui pourrait être pêché si les stocks étaient correctement gérés. De leur côté, l’églefin aurait perdu 378.000 t/an, le hareng 854.000 t/an et le merlan 834.000 t/an. Le laboratoire d’idées explique dans son rapport "Jobs lost at seaque" qu’appliquer un plan de restauration des stocks de 43 espèces de poissons à leur "taux maximal d’exploitation durable" permettrait d’augmenter de 3,5 millions de tonnes le volume de poissons sur le marché.

Selon ces spécialistes, 3,2 milliards d’euros pourraient ainsi être économisés en Europe et 1,8 milliard d’euros iraient directement dans les caisses des 27 Etats membres de l’UE, soit trois fois le montant total des aides européennes, d’après le Journal de l’Environnement. De plus, 100.000 emplois pourraient voir le jour.

Au vu de ces conclusions, ils’agit selon le rapport, d’instaurer au plus vite une réduction des captures régie par une régulation stricte des prises. Les pêcheurs pourraient ainsi sur le long terme pêcher plus en faisant moins d’efforts, tout en protégeant les stocks contre la surexploitation et en préservant la biodiversité marine.



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