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Langoustine. Lorient veut faire voyager la « demoiselle »

Dernière mise à jour le samedi 14 avril 2018

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 12 Avril 2018
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Premier port de débarquement de la langoustine vivante, Lorient veut commercialiser ce produit rare et fragile bien au-delà du Grand Ouest en améliorant notablement les conditions de conservation et de transport.

Sa chair est fine et délicieuse et ce qui ne gâche rien, la langoustine est le fruit d’une pêche qui se veut durable et responsable. Premier port de pêche français, Lorient a donc choisi d’en faire son emblème. 900 tonnes de « demoiselles » pêchées dans le golfe de Gascogne par 35 chalutiers lorientais ont été débarquées l’an dernier. Ce qui fait aussi de Keroman, le premier port de langoustines vivantes.

Les deux tiers des débarquements sont consommés dans le Grand Ouest. La région parisienne en est aussi friande et des camions prennent la direction de Rungis. Mais la zone de commercialisation de la langoustine vivante se trouve réduite en raison de la fragilité de l’animal. Arrivée sur les étals de la capitale, elle fait parfois triste mine. D’où la volonté des différents acteurs de la filière de travailler sur de nouvelles techniques de conservation qui amélioreraient le transport au-delà de quelques centaines de kilomètres. Bien sûr pour en faire profiter les consommateurs au-delà de l’Ouest, mais aussi pour trouver de nouveaux débouchés en période d’abondance comme en 2016 et 2017. Sans que les prix ne chutent localement.

Des tests cet été du bateau à l’étal
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