26 septembre : Objectif Plancton. Au service de la science 25 septembre : Des quasi-méduses dangereuses en Bretagne, en Cornouailles et au pays de Galles24 septembre : Vidéo : en Asie centrale, la mer d’Aral renoue avec l’eau et la vie23 septembre : Economie de la mer. La criée, cœur battant de la pêche dans la nuit 22 septembre : Assises de la pêche. « Dans la mer, il n’y a pas de sous-produits » 21 septembre : Cousteau. La Calypso en rénovation, victime d’un incendie 20 septembre : Brexit. Les pêcheurs veulent un horizon dégagé19 septembre : Tara. L’expédition s’alarme pour les récifs coralliens18 septembre : Danisco. Un agrément pour de nouveaux débouchés17 septembre : Plouescat. Des physalies échouées à Porsmeur 16 septembre : Aquaculture. La ferme pilote du Ceva15 septembre : Des particules de plastique piégées au fond des mers9 septembre : Porspoder. La Physalia Physalis, un danger mortel 2 septembre : Pêche illicite. 200 kg de coques saisies en Petite mer de Gâvres 31 août : Un drone pour surveiller la mer et le littoral 22 août : Lorient. Saisie de 18 tonnes de thon rouge pêché illégalement 15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique
Accueil > Actualités de la mer > Le Canada empêchera le bateau fantôme de s’échouer sur ses côtes

Le Canada empêchera le bateau fantôme de s’échouer sur ses côtes

Dernière mise à jour le mercredi 4 avril 2012

Article paru sur le site "Marine et Océans" - Vendredi 30 Mars 2012
Visualiser l’article original



Le Canada empêchera le bateau fantôme de s’échouer sur ses côtes

Le Canada surveille le bateau fantôme japonais que le tsunami et les courants marins ont poussé vers ses côtes et ne permettra pas qu’il s’y échoue, a annoncé vendredi le ministère des Transports.

Mais il n’interdira pas à d’éventuels amateurs de tenter d’en prendre le contrôle, a-t-il précisé.

Le bateau de pêche long de 65 mètres ne présente actuellement "aucun risque pour le public ou l’environnement", a indiqué la porte-parole du ministère fédéral dans la province de Colombie-Britannique, Sau Sau Liu, dans un courriel reçu par l’AFP.

Si jamais un danger de pollution était décelé, ce serait la garde côtière canadienne qui serait chargée d’y répondre, a ajouté Mme Liu.

Elle a reconnu que les autorités canadiennes étaient incapables de dire "dans quelle direction le bateau dériverait, dans la mesure ou’ cela dépend de courants marins et de vents imprévisibles".

Si le chalutier arrive à moins de 12 milles nautiques des côtes canadiennes, le ministère des Transports agira en tant que "receveur d’épaves", autrement dit devra assurer la garde du bateau en absence de son propriétaire légal.

Toute personne qui voudrait trouver l’épave et en prendre possession, n’aurait pas besoin d’une autorisation pour cela, mais, une fois le bateau à moins de 12 milles nautiques des côtes, elle devrait le déclarer au receveur d’épaves, a encore précisé le ministère.

Le propriétaire japonais du chalutier fantôme qui a traversé le Pacifique après avoir été emporté par le tsunami il y a un an n’a pas l’intention de le reprendre.

Aperçu il y a une dizaine de jours par par une patrouille des forces aériennes du Canada, taché par la rouille mais intact, le bateau se trouvait à ce moment-là à la dérive à 280 km au large de la côte sud des îles Haida Gwaii, soit à quelque 1.500 km au nord de Vancouver.



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP