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Le Cnes et la Nasa vont surveiller les eaux de la planète

Dernière mise à jour le lundi 5 mai 2014

Article paru
sur le site "Figaro" - 1 Mai 2014
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Les agences française et américaine signent vendredi l’accord de coopération pour la mission Swot, qui va mesurer le niveau des océans et des cours d’eau.

La connaissance des océans et des ressources en eau douce de la planète va faire un grand bond avec le futur satellite franco-américain Swot (Surface Water and Ocean Topography). Jean-Yves Le Gall, président du Cnes et son homologue américain Charles Bolden, administrateur de la Nasa, doivent signer vendredi matin à Washington l’accord qui donne un feu vert à cette ambitieuse mission spatiale, dont le lancement est prévu vers 2019-2020.

Ce prochain satellite s’inscrit dans une série de partenariats qui dure depuis plus de vingt ans entre les deux agences spatiales. En 1992, la mission franco-américaine Topex-Poséidon avait révolutionné le domaine de l’altimétrie par satellite en permettant de mesurer la hauteur des océans à 1 ou 2 cm près. Cette mission pionnière a ensuite été poursuivie, toujours à l’initiative de Paris et de Washington, par les satellites Jason 1 et 2.

« Grâce aux équipes du Cnes, et notamment au centre de Toulouse, la France détient les meilleures compétences mondiales dans le domaine de l’altimétrie spatiale, affirme Jean-Yves Le Gall. C’est donc plus que logique que nous soyons à bord de Swot, qui va permettre tellement d’analyses nouvelles. » Cette coopération « illustre aussi la nouvelle manière de faire du Cnes, qui a développé des capacités techniques uniques, qui lui permettent de fournir des éléments indispensables dans le cadre de partenariats avec d’autres pays, complète Jean-Yves Le Gall. C’est grâce à la même logique que nous sommes sur Mars, à bord du rover Curiosity de la Nasa, avec les instruments Chemcam et Sam. »
Une rupture technologique

Les missions d’altimétrie précédentes comme Topex-Poséidon et Jason avaient déjà une précision exceptionnelle, permettant de « voir » le niveau des océans monter de 3 mm par an à cause du réchauffement global, mais elles avaient une couverture très partielle de la planète. Leurs altimètres étaient capables de mesurer le niveau de l’eau à la verticale sous le satellite, mais étaient aveugles sur de grandes bandes de 100 à 200 km de large entre chaque passage au sol.

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