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Le Gulf Stream imperturbable face au réchauffement climatique

Dernière mise à jour le mardi 21 février 2012

Article paru sur le site "MaxiSciences" - Dimanche 19 Février 2012
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Le Gulf Stream imperturbable face au réchauffement climatique

En utilisant des données recueillies sur la circulation thermohaline Atlantique, des chercheurs climatologues ont réalisé la première prédiction concernant le développement des courants océaniques. Selon eux, le Gulf Stream ne devrait pas être touché par le réchauffement climatique sur le court terme.

Le Gulf Stream constitue un facteur déterminant dans le climat européen. C’est un courant océanique qui prend sa source entre la Floride et les Bahamas et se propage dans l’océan Atlantique vers la longitude du Groenland après avoir longé les côtes européennes. Il sert de régulateur climatique. Or, des chercheurs climatologues de l’Université d’Hambourg en Allemagne ont déterminé que la circulation Atlantique dont fait partie le Gulf Stream ne sera pas directement transformé par le réchauffement des températures.

Selon même, elle ne diminuera pas au moins durant les quatre prochaines années. Mais ce résultat n’est pas une découverte inédite alors qu’un article de 2010 publié par Geophysical Research Letters (GRL), révélait déjà que la Circulation Méridionale Atlantique (AMOC) ne montrait aucun signe d’essoufflement. Cette fois-ci, les chercheurs ont utilisé les données recueillies par des stations situées à 26,5 degrés de latitude Nord. Des informations avec lesquelles les climatologues peuvent maintenant prédire la force de la circulation thermohaline pour une période de sept ans.

La circulation océanique a une influence considérable sur le climat de la façade océanique de l’Europe sur la fréquence des ouragans dans le Golfe du Mexique et celle des sécheresses dans la région du Sahel en Afrique de l’Ouest. "Étant donné le lien avec le climat, il est très important que nous soyons maintenant capables de prédire quand l’AMOC sera plus faible ou plus fort sur une période donnée", a expliqué Jochem Marotzke, directeur à l’Institut de Météorologie Max Planck et chef de l’étude. "Nous pouvons également dire à coup sûr que la faiblesse de la circulation Atlantique en mars 2010 était seulement un phénomène passager", a insisté Daniel Matel, autre chercheur qui a participé aux travaux.

Une avancée majeure pour les prédictions climatiques

Désormais, "nous pouvons prévoir le temps correctement pour quelques jours et nous pouvons calculer le changement climatique à long-terme, mais notre habilité à prédire efficacement les effets du climats à cause de l’activité humaine pour les années à venir est très limitée. Le fait que nous puissions prédire maintenant la circulation Atlantique pour plusieurs années signifie une avancée majeure pour les prévisions climatiques dans seulement quelques années", conclut Jochem Marotzke cité par notre-planete.info.



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