17 novembre : Une espèce de mammifère sur trois en péril en France métropolitaine 16 novembre : L’axolotl, drôle de créature qui fascine la science15 novembre : Un-nouvel-antibiotique-decouvert-chez-des-bacteries14 novembre : Brest. Edouard Philippe présidera un comité interministériel à la mer13 novembre : Pisciculture. Symbiomer lance son élevage de truites en mer à Bréhat 11 novembre : Solent oysters ’starting to reproduce’10 novembre : Mer et littoral. Construction collective d’une stratégie bretonne9 novembre : Hydroliennes. Clap de fin à Bréhat !8 novembre : Baie de Saint-Brieuc. St-Jacques : premier retour de pêche7 novembre : Récolte marine. Ter’Mer s’amarre à la Grande-Palud 6 novembre : Physalies. Une aubaine pour le laboratoire Boiron ! 5 novembre : Mer. C’est quoi une grande marée ?4 novembre : Saint-Jacques. La coquille sous haute protection3 novembre : Criée d’Erquy. 40 ans et toujours pleine de vie 2 novembre : Pays Basque. Des orques filmées au large de la côte1er novembre : Transport maritime. En mode kite surf !31 octobre : Criée d’Erquy. 40 ans et toujours pleine de vie30 octobre : À la criée d’Erquy, Guy devait donner de la voix pour vendre le poisson 29 octobre : Morbihan. Les physalies débarquent, on oublie la baignade ! 28 octobre : Une baleine de 15 m s’échoue sur une plage à l’île de Ré 27 octobre : Pêche. Du thon rouge en Manche ! 26 octobre : La production mondiale de bananes menacée par un champignon25 octobre : Pêche. Répondre aux défis de demain à Itechmer 23 octobre : Halles à marée. Comment internet valorise le poisson 21 octobre : ArticleLorient. Le saint-pierre marocain débarque à Keroman !20 octobre : Ifremer. Dans le sillage des bars18 octobre : Le plan national d’action en faveur des tortues marines 17 octobre : De centaines d’animaux marins ont traversé le Pacifique sur des débris du tsunami de 2011 au Japon16 octobre : Physalies : les plages de Locmaria-Plouzané fermées 15 octobre : Pêche. Interdiction levée pour les coquilles Saint-Jacques, les huîtres et les coques14 octobre : Cabillaud. Une baisse des quotas en mer Baltique12 octobre : La hausse des températures fait s’évaporer la Mer Caspienne11 octobre : Concarneau. Piriou enregistre la commande de huit palangriers10 octobre : Hérault : la Grande Motte va se chauffer à l’eau de mer9 octobre : Pétoncles noirs. Interdiction de récolte levée en rade de Brest8 octobre : Canada : les baleines noires décimées par l’activité humaine 7 octobre : Coquille Saint-Jacques. Vers une campagne encore frustrante en rade de Brest 6 octobre : Une mine d’or dans les restes de poisson et de crustacé ? (Canada)5 octobre : Morbihan. La qualité des eaux du littoral à la hausse4 octobre : Pêche électrique : plainte contre les Pays-Bas
Accueil > Actualités de la mer > Le Maui, un dauphin menacé d’extinction

Le Maui, un dauphin menacé d’extinction

Dernière mise à jour le vendredi 14 juin 2013

Article paru
sur le site "Figaro nautisme" - 12 Juin 2013
Visualiser l’article original


Le Maui est le dauphin le plus rare de la planète. Il ne reste plus que 55 cétacés adultes de cette espèce qui vit uniquement au large de l’île du Nord de la Nouvelle-Zélande. Actuellement, les défenseurs de la vie sauvage pressent le gouvernemet à agir enfin pour éviter qu’il disparaisse à jamais.

De petite taille (1,7 mètre au maximum), gris et blanc, le dauphin Maui tient son nom d’un demi-dieu polynésien. Au vu du nombre réduit de survivants, les experts estiment probable son extinction d’ici 2030 si aucune mesure d’urgence n’est prise. Il n’a été observé que dans les eaux peu profondes en bordure de la côte occidentale de l’île du Nord. Et cinq de ces cétacés sont tués tous les ans par les pêcheurs, lors de prises accidentelles, explique Liz Slooten, professeur de zoologie à l’Université d’Otago, citant un rapport d’experts commandité par le gouvernement.

"Ces dauphins sont au bord de l’extinction. Si on ne fait pas quelque chose tout de suite, jamais ils ne survivront", prévient-elle.

Selon Wellington, les filets maillants, ces filets de nylon fixés verticalement et laissés dans l’eau pendant de longues périodes, sont la principale cause de disparition des dauphins. Les associations écologiques pointent du doigt l’exploitation minière des fonds sous-marins, y compris la surveillance sismique.

L’an dernier, quelques restrictions ont été prises en matière de filets maillants et de pêche au chalut, dans la zone de vie des dauphins Maui. Mais le gouvernement a refusé de les interdire complètement, comme le recommandait la Commission baleinière internationale (CBI).

Il a préféré ouvrir une enquête pour la mise en place d’un programme de sauvegarde, qui doit évaluer les risques pour les dauphins et ceux encourus par "les communautés de pêcheurs si la pêche est interdite".

L’enquête a pris fin en novembre mais rien n’a été annoncé et le gouvernement est accusé d’immobilisme par les écologistes.

"Le temps est un facteur essentiel avec des populations aussi basses, leur nombre peut chuter d’un coup", s’inquiète Karli Thomas, membre de Greenpeace. "Nous craignons que le gouvernement fasse trainer les choses jusqu’à un point de non-retour. Attendre qu’on n’en parle plus, faute de survivant, n’est pas une solution".

Sur la côte de l’île nord néo-zélandaise, les pêcheurs démentent être la cause de la disparition du mammifère marin. Ils se voient comme le bouc émissaire des défenseurs de l’environnement. En 25 ans, il n’y a eu qu’un seul dauphin Maui pêché par accident, assure Keith Mawson, un représentant de l’industrie de la pêche de cette région. Et encore, il s’agissait sans doute d’un cousin du Maui, le dauphin Hector, assure-t-il.

Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP