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Le blindage anti-piranha d’un gros poisson d’Amazonie

Dernière mise à jour le samedi 19 octobre 2013

Article paru
sur le site "SciencesAvenir" - 16 octobre 2013
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GILET PARE-DENTS. Les morsures des piranhas sont impitoyables. Mais l’Arapaima, un gros poisson d’Amazonie, est équipé d’un gilet pare-dents composite, à la fois dur à l’extérieur et flexible à l’intérieur. Cette étrange morphologie a été révélé par une analyse aux rayons X.

Selon cette étude publiée mardi 15 octobre 2013, "les écailles de l’Arapaima gigas agissent comme une armure naturelle à plusieurs niveaux de défense", "une structure unique" qui n’a rien à envier aux gilets de protection équipant militaires et forces de l’ordre.

"Structure sophistiquée" à base d’"éléments biologiques simples", telle est la clef du blindage si performant de l’Arapaima, résument les chercheurs. Premier niveau de défense de ces écailles, une surface épaisse de seulement un demi millimètre mais minéralisée et très dure, pour empêcher la pénétration des dents des prédateurs, voire les briser net.

COLLAGÈNE. En dessous, une deuxième couche souple, deux fois plus épaisse, composée de lamelles de collagène (une protéine) empilées en torsades et orientées dans des directions différentes, capables de se réaligner en fonction de la pression qu’elles subissent. Résultat, l’impact des mâchoires des piranhas est amorti et réparti sur une large surface, ce qui empêche le blindage extérieur de se casser. Une version naturelle, mais plus perfectionnée, du gambison, la couche matelassée qui doublait la cotte de mailles des chevaliers du Moyen-Age.

Et pour peaufiner encore le dispositif, les écailles de l’animal sont superposées et ondulées pour mieux transférer l’énergie à la couche inférieure, souligne l’étude, publiée mardi dans la revue britannique Nature Communications.

Plus connu au Brésil sous le nom de "pirarucu" ou "pirosca" au Brésil, l’Arapaima gigas est l’un des plus grands poissons d’eau douce connus, des spécimens pesant plus de 200 kg et mesurant trois à quatre mètres ayant déjà été pêchés.

Si ces écailles le protègent des piranhas et autres prédateurs naturels, elles sont de peu d’utilité contre le plus redoutable d’entre eux, l’homme, friand de sa chair.

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