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Le business des marchands de sable

Dernière mise à jour le vendredi 7 juin 2013

Article paru
sur le site "RFI" - Juin 2013
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Chaque année, environ 6 milliards de m3 de béton sont coulés dans le monde. Et la demande est exponentielle, particulièrement dans les pays émergents, qui doivent héberger une population de plus en plus nombreuse et de plus en plus urbaine (Chine, Inde, Singapour, etc.), ou encore dans les pays du golfe. Or, chacun le sait, le composant essentiel du béton, c’est le sable. En Asie, au Maghreb en Afrique de l’Ouest, ou en Australie, l’extraction industrielle du sable s’est donc considérablement développée, tout comme les carrières, soumises à un pillage intensif sur les littoraux.

Pour faire du béton, il faut du sable… beaucoup de sable. Un ingrédient qui représente jusqu’à 80% de sa composition. Il s’agit même là de la principale source d’utilisation de cette désormais précieuse matière minérale, bien avant la fabrication du papier, de la lessive, ou encore des microprocesseurs.

On comprend dès lors que l’extraction de quantités aussi phénoménales de sable devienne un commerce de plus en plus lucratif. Selon les auteurs d’un documentaire diffusé récemment sur Arte (Le sable, enquête sur une disparition), les échanges internationaux sont évalués à environ 70 milliards de dollars par an (50 milliards d’euros)

Or, comme toute matière première, les ressources en sable de bonne qualité constructive - ce qui n’est pas le cas par exemple, des sables du désert - ne sont pas infinies. Sur terre, les réserves se tarissent, en grande partie en raison du trafic et de l’extraction à grande échelle.

En raison de l’urbanisation à marche forcée, la Chine déplace des montagnes de sable
Stéphane Lagarde / RFI

Une situation qui a obligé les industriels à contourner le problème en allant chercher le sable sous la mer. Et l’impact sur l’environnement et les activités humaines est considérable.

Erosion côtière

Les premières victimes de cette quête effrénée de sables sous-marins sont par conséquent les écosystèmes marins, systématiquement détruits. Les machines d’extraction troublent l’eau et remettent en suspension des polluants (métaux lourds) contenus dans les sédiments, qui se retrouvent dès lors dans la chaîne alimentaire, et les pompes qui aspirent le sable ne font en effet pas le tri entre le sable, le plancton et autres animaux marins, tous aspirés par les immenses pompes, endommageant les écosystèmes sur des zones dépassant parfois largement les seuls sites d’extraction.

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