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Le climat s’apaise autour du thon rougeouvel article

Dernière mise à jour le samedi 24 mai 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 20 Mai 2014
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Le climat s’est apaisé, notamment en France, pour la pêche au thon rouge qui démarre le 26 mai en Méditerranée, où les règles draconiennes de protection de l’espèce commencent à porter leurs fruits. « Tous les signes sont positifs », confirme Sylvain Bonhommeau, chercheur à l’Ifremer de Sète (Hérault). Depuis 2010, trois fois plus de bancs de jeunes thons qu’il y a dix ans ont été repérés lors des observations aériennes menées par l’institut de recherche. « Beaucoup d’images négatives portées par le thon sont désormais des images du passé », estime Bertrand Wendling, directeur de la coopérative des pêcheurs de Sète, premier port thonier de France. Dans les années 90-2000, la prolifération des senneurs, des bateaux qui encerclent les bancs de thons dans un immense filet, pour satisfaire l’appétit du Japon et l’essor du marché du sushi dans le monde, a été à l’origine de la chute libre du plus gros stock de thon rouge au monde, formé de poissons naviguant entre l’Atlantique Est et la Méditerranée. Mais aujourd’hui, on pêche « très facilement de grandes quantités de thon rouge », assure Bertrand Wendling. Une amélioration due aux sévères mesures prises par la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique entre 2007 et 2009 : réduction drastique des quotas de pêche, autorisation de pêche réduite à un mois par an pour les senneurs, limite des tailles de capture, arsenal de mesures de contrôle. Les armements français ont été frappés de plein fouet par la réduction des quotas. Il n’y a plus aujourd’hui que 17 thoniers senneurs en Méditerranée, contre 32 en 2008. Prochain défi pour la filière : convaincre la grande distribution de lever son boycott sur le thon rouge. Un enjeu crucial en termes d’image.

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