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Le coup de chaleur peut’il déclencher une marée verte ?

Dernière mise à jour le mardi 28 août 2012


Selon le CEVA, le coup de chaleur de ces derniers jours n’est pas responsable de l’échouage massif d’algues vertes sur les plages du Finistère.

La baie de la forêt, et plus spécifiquement les alentours de Fouesnant, sont confrontés à un taux record d’échouage d’algues vertes. Entre 5000 et 10000 tonnes pullulent actuellement sur les plages prisées des touristes. Seule solution pour que les plages restent ouvertes, le grand bal des tracteurs qui se succèdent à marée basse pour ramasser les algues. Si certains accusent hâtivement la vague de chaleur qui a concerné la totalité des littoraux, les spécialistes du CEVA (Centre d’Etudes et de Valorisation des Algues) avaient déjà constaté cette évolution nocive depuis le début de l’année. Le centre suit en effet l’évolution des surfaces d’échouage, mois après mois, sur une zone qui s’étale de la Normandie à Oléron. « En Bretagne, la fin de l’hiver et le début de printemps ont été hyper calmes, pas un seul coup de vent enregistré, explique Sylvain Ballu, responsable des suivis des marées vertes, ce qui a été favorable aux algues. Ensuite, à partir d’avril et jusqu’à juillet, les algues ont été repoussées vers le large en raison du vent et de la pluie ». La plupart des algues étaient donc bien là, tapies dans les fonds, et sont tout simplement remontées sur les plages lorsque les conditions ont été favorables : en l’occurrence, le coup de vent survenu mi-août, un vent de Sud qui a déclenché les marées vertes. Les températures caniculaires n’ont donc eu aucune incidence, puisqu’il faut des semaines, voire des mois pour constituer assez d’algues pour produire une véritable marée verte.

40% de moins d’algues à l’échelle de la région

Les différences locales peuvent être énormes d’une baie à l’autre et souvent difficilement explicables même si les conditions météo regroupent les principales causes. Deux aspects sont à prendre en compte : le taux de précipitations de l’automne, qui apporte ou non une grande quantité de nitrates (lesquelles nourrissent les algues) et les coups de vent durant l’hiver, qui ont tendance à repousser les envahisseuses.

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