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Le détail qui tue ou peut sauver la vie

Dernière mise à jour le dimanche 25 août 2013

Article paru
sur le site "Le Telegramme" - 24 Août 2013
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e n’est pas le tout de porter un gilet de sauvetage en mer. Voici la suite de notre série d’articles sur le port de la brassière, avec ce qu’il faut et ne pas faire pour se donner un maximum de chances.

Surtout le skipper ! Combien de skippers ou de parents naviguent sans brassière, alors que les passages inexpérimentés et les enfants sont équipés ! En cas de chute à la mer du chef de bord, les passagers ou les enfants auront toutes les peines à le récupérer, d’où l’importance pour le plus expérimenté du bord de porter comme tout le monde sa brassière.

Bottes. Cruel dilemme que les bottes sur un bateau ! Supers pratiques, supers confortables et supers lookées puisqu’elles constituent l’un des symboles du marin expérimenté. En revanche, une fois dans l’eau, les bottes deviennent le pire ennemi du naufragé, les manuels spécialisés incitant à les enlever le plus rapidement possible une fois tombé de l’eau. Si l’on en a l’habitude et le temps !

Vêtements flashy. Pourquoi ne pas opter pour une veste ou un coupe-vent fluorescent ? Le vêtement se remarquera plus facilement dans l’eau et évitera peut-être de perdre de vue le naufragé pendant la manœuvre de récupération de l’équipage. Même avantage pour les secouristes (hélico, vedette) qui localiseront plus facilement des bras colorés qui s’agitent.

Flash de nuit. Pour ceux qui naviguent de nuit, la petite lampe flash étanche que l’on peut brandir à bout de bras dans la houle ne coûte quasiment rien et peut s’avérer plus qu’utile.

Echelle à poste. L’échelle de bain, qui permet de descendre et de remonter du bateau doit être installée ou à portée de main, ne serait-ce pour descendre dans l’eau pour saisir ou aider à monter une personne tombée à la mer.

Sous-cutale. Peu élégante, peu pratique à porter et à supporter en navigation puisqu’elle passe entre les jambes pour être attaché à la taille. Elle permet néanmoins d’assurer le lien entre le corps et le gilet et peut s’avérer vitale lors de la récupération. Mais quand les fabricants adopteront-ils un système plus pratique calqué sur celui du harnais de planche à voile ou de kite (sangles sur le haut des cuisses) ?

Briefing vital. Quelles manœuvres effectuer dans l’urgence ? Quelles bouées ou engins flottants jeter sans attendre ? Comment affaler une voile, démarrer un moteur, comment passer un message de détresse (le 16 sur la VHF) ? Un chef de bord qui navigue avec des novices ou des personnes inexpérimentées doit prendre le temps d’expliquer un minimum de consignes de sécurité avant de partir.

Coup de bôme. Un des grands classiques de la noyade le coup de bôme ou le coup de fouet d’écoute (le bout relié à l’extrémité d’une voile). Là encore le port du gilet de sauvetage peut sauver la vie d’une personne qui tombe inconsciente dans l’eau, le gilet maintenant sa tête hors de l’eau.

Ne jamais quitter des yeux. Consigne élémentaire en cas de personne tombée à la mer. Ne jamais la perdre des yeux pendant la manœuvre de récupération. Si l’on est plusieurs à bord, une voire deux personnes doivent être spécialement dédiées à la tâche : les yeux rivés sur le naufragé

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