17 octobre : De centaines d’animaux marins ont traversé le Pacifique sur des débris du tsunami de 2011 au Japon16 octobre : Physalies : les plages de Locmaria-Plouzané fermées 15 octobre : Pêche. Interdiction levée pour les coquilles Saint-Jacques, les huîtres et les coques14 octobre : Cabillaud. Une baisse des quotas en mer Baltique12 octobre : La hausse des températures fait s’évaporer la Mer Caspienne11 octobre : Concarneau. Piriou enregistre la commande de huit palangriers10 octobre : Hérault : la Grande Motte va se chauffer à l’eau de mer9 octobre : Pétoncles noirs. Interdiction de récolte levée en rade de Brest8 octobre : Canada : les baleines noires décimées par l’activité humaine 7 octobre : Coquille Saint-Jacques. Vers une campagne encore frustrante en rade de Brest 6 octobre : Une mine d’or dans les restes de poisson et de crustacé ? (Canada)5 octobre : Morbihan. La qualité des eaux du littoral à la hausse4 octobre : Pêche électrique : plainte contre les Pays-Bas3 octobre : Coquilles Saint-Jacques. Préserver la ressource 2 octobre : Espadon. Des quotas dès 2017 pour contrer la surpêche en Méditerranée1er octobre : La mer Méditerranée en danger face au tourisme de masse selon WWF30 septembre : Bolinche on a pris en mains notre destin28 septembre : Aquaculture. Un potentiel et des barrages 27 septembre : Piraterie. Une coopération payante26 septembre : Objectif Plancton. Au service de la science 25 septembre : Des quasi-méduses dangereuses en Bretagne, en Cornouailles et au pays de Galles24 septembre : Vidéo : en Asie centrale, la mer d’Aral renoue avec l’eau et la vie23 septembre : Economie de la mer. La criée, cœur battant de la pêche dans la nuit 22 septembre : Assises de la pêche. « Dans la mer, il n’y a pas de sous-produits » 21 septembre : Cousteau. La Calypso en rénovation, victime d’un incendie 20 septembre : Brexit. Les pêcheurs veulent un horizon dégagé19 septembre : Tara. L’expédition s’alarme pour les récifs coralliens18 septembre : Danisco. Un agrément pour de nouveaux débouchés17 septembre : Plouescat. Des physalies échouées à Porsmeur 16 septembre : Aquaculture. La ferme pilote du Ceva15 septembre : Des particules de plastique piégées au fond des mers9 septembre : Porspoder. La Physalia Physalis, un danger mortel 2 septembre : Pêche illicite. 200 kg de coques saisies en Petite mer de Gâvres
Accueil > Actualités de la mer > Le gamin qui voulait nettoyer les océans

Le gamin qui voulait nettoyer les océans

Dernière mise à jour le vendredi 4 juillet 2014

Article paru
sur le site "Le Point" - 29 Juin 2014
Visualiser l’article original-20140629]



Plus de trois millions. C’est, en kilomètres carrés, la quantité alarmante de déchets qui flottent dans le Pacifique nord, au large des côtes américaines. Les scientifiques parlent d’un "septième continent", où le plastique est six fois plus important que le plancton. Et le pire, c’est qu’il existe quatre autres zones de ce type. On les appelle les "gyres océaniques", sortes de tourbillons géants favorisant l’amoncellement des détritus.

Si plusieurs expéditions ont été menées pour observer et quantifier le phénomène depuis sa découverte par l’océanographe Charles Moore en 1997, aucun remède efficace n’a jusqu’alors été trouvé. Aucun ? Peut-être pas exactement... Aujourd’hui, une centaine d’experts s’activent autour d’un projet à l’ambition révolutionnaire. Celui de Boyan Slat, un génie néerlandais d’à peine dix-neuf ans. Il y a trois ans, il a abandonné ses études en aérospatiale pour se consacrer exclusivement à sa fondation, The Ocean Cleanup. Objectif : vider la "grande poubelle du Pacifique" de la moitié de ses déchets (soit 70 000 tonnes) en dix ans.
Une extraction plus rapide et moins chère

Le déclic, Boyan l’a eu à l’âge de seize ans. "J’étais en vacances en Grèce pour faire de la plongée, raconte-t-il. Dans l’eau, j’ai été désespéré de rencontrer plus de déchets plastiques que de poissons." Obsédé par sa triste découverte, il revient chez lui avec l’idée de "sauver les océans". Rien de moins. Au lycée, un projet étudiant lui permet d’exposer une première fois son idée, inédite. "Les méthodes traditionnelles utilisent des filets, qui causent du tort à la vie sous-marine. Mon idée, c’est d’exploiter les courants pour attraper et concentrer les déchets au sein d’une plateforme alimentée à l’énergie solaire. J’aime d’ailleurs le terme révolution, car il a un double sens ici : en plus de n’avoir jamais été expérimenté, le système utilise les courants et leur force rotative."

Le dispositif, composé de tuyaux et de bouées reliés à des panneaux profonds de 3 mètres, permettrait une extraction 7 900 fois plus rapide et 33 fois moins chère que les méthodes conventionnelles. C’est du moins ce qu’avancent Boyan et son équipe, composée d’une centaine d’experts, de scientifiques et de chercheurs. Seul au départ, le jeune homme se consacre exclusivement à son projet et à sa fondation depuis 2012.

Lire l’article complet ...-20140629]



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP