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Le mercure est encore très présent dans notre environnement

Dernière mise à jour le mardi 10 avril 2018

Article paru sur le site "Radio-Canada :"
- 07 Avril 2018
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Le Canada a réduit ses émissions de mercure de plus de 90 % au cours des 40 dernières années. Certaines régions du pays sont pourtant encore touchées par des taux élevés de mercure dans leur écosystème. Des scientifiques tentent de comprendre pourquoi.

Un texte de Benoît Livernoche, de La semaine verte

Le parc national de Kejimkujik est un joyau naturel du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse. Ce parc d’une nature quasi intacte attire de nombreux canoteurs. Même s’il est situé très loin des grands centres industriels, la présence de mercure y est anormalement élevée.
En septembre 2017, une équipe de chercheurs tente de capturer de la perchaude, un poisson qui sert de nourriture à l‘emblématique huard que l’on trouve dans le parc Kejimkujik. Le but de cette pêche est d’analyser les taux de mercure dans ces poissons.

C’est la troisième fois qu’une équipe vient y faire cette pêche. Une étude, dans le milieu des années 90, avait sonné l’alarme sur la présence élevée de mercure dans l’écosystème du parc.

« Au milieu des années 2000, nous sommes revenus afin de voir s’il y avait une tendance, affirme Karen Kidd, biologiste à l’Université du Nouveau-Brunswick, à Saint-Jean. Nous avons alors constaté que les niveaux de mercure avaient augmenté. »

Cette étude a suscité beaucoup d’inquiétudes sur l’impact du mercure sur les organismes vivants.
Le mercure est un métal que l’on trouve à l’état naturel dans la croûte terrestre. Une éruption volcanique, par exemple, émet du mercure dans l’atmosphère. C’est naturel.

Mais, depuis deux siècles, les activités industrielles telles que la production de combustibles fossiles, l’activité minière et les centrales au charbon ont grandement amplifié les émissions de mercure.
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