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Le merlu de ligne local a besoin de se démarquer

Dernière mise à jour le mercredi 11 avril 2012

Article paru sur le site "Sud-Ouest" - Jeudi 05 Avril 2012
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Le merlu de ligne local a besoin de se démarquer

Le programme de la fête du merlu, qui s’appellera « le Merlu d’avril, de la ligne à l’assiette » a été dévoilé. Cette pêche traditionnelle mérite un vrai coup de projecteur.

« Le merlu de ligne de Saint-Jean-de-Luz est peut-être le meilleur merlu de la façade atlantique, car c’est une pêche qui se pratique sur une seule marée. Les bateaux partent de nuit et reviennent généralement avant midi, d’où la fraîcheur du produit », rend hommage David Milly, le directeur de l’OP Capsud, qui réunit presque tous les navires de pêche du quartier maritime. Quatorze bateaux traditionnels pratiquent encore cette pêche noble et sont tous amarrés (sauf un à Capbreton) sur le quai de l’Infante. « Ce sont des bateaux de moins de 12 mètres qui embarquent deux ou trois pêcheurs à bord. Ils jettent leurs lignes dans le gouf de Capbreton, situé à quelques kilomètres des côtes. »

« Agur », « Pyranas », « ID-Fix », « Nahikari » et les autres font donc partie des derniers garants d’une pêche traditionnelle, qui fait aujourd’hui la réputation du port comme jadis leurs prédécesseurs avec le thon rouge pêché à la canne ou la sardine. Dans ces conditions, l’organisation d’une fête du merlu, rebaptisée le « Merlu d’avril », n’arrive pas comme une arête sur la soupe. « Cet événement n’a rien à voir avec la fête du thon ou de la sardine », prévient le maire de Saint-Jean-de-Luz, Peyuco Duhart : « Le but est de valoriser un produit et une marque. Une raison pour laquelle nous avons privilégié le côté pédagogique de l’événement ».

Pas pour amuser la galerie
Pas question d’aligner les tables sur le port et de faire venir des bandas pour attirer les touristes, donc. La Communauté de Communes Sud Pays basque, qui organise l’événement avec l’OP Capsud et le comité des pêches, a décidé de mettre en avant un produit local et de saison en multipliant les ateliers cuisine et en organisant des expositions, des tables rondes et des conférences sur le sujet. On notera d’ailleurs dans le programme la volonté des organisateurs de valoriser toutes les belles initiatives portées par les acteurs du port ces dernières années. Reste à savoir si les pêcheurs de merlu répondront à l’appel pour témoigner de leur quotidien et dévoiler quelques secrets de cette pêche si spécifique.

Le « Merlu d’avril » est une occasion de plus de mettre en avant ce produit local. Un coup de projecteur nécessaire à l’heure où la ressource est présente mais dont les prix sont dangereusement bas. « Le merlu est vendu en criée entre 2 et 3 euros le kilo. C’est très peu et les équipages en souffrent », ajoutent David Milly.

La concurrence des navires espagnols étant féroce (et souvent déloyale car les quotas du merlu ne sont pas respectés de l’autre côté), les pêcheurs luziens tentent de traverser cette tempête économique.

Le retour d’une conserverie ?
Il sera question de ces problématiques lors des conférences organisée le samedi 14 avril. Il sera également question du développement des circuits courts sur le territoire de la CCSPB : « Nous sommes en train de travailler sur le dossier, prévient la vice-présidente chargée des questions économiques, Christine Bessonart. L’idée serait de créer une structure pour transformer et stocker du poisson pour éviter la fluctuation des prix ». Un projet très intéressant qui n’est aujourd’hui qu’au stade du diagnostic.

La CCSPB souhaite jouer la carte de l’agro-culinaire pour booster l’économie de son territoire. « Le merlu d’avril » est une pierre de plus à son édifice. « Souhaitons maintenant que le rendez-vous s’installe durablement sur nos calendriers », conclut le président Michel Hiriart.



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