23 octobre : Ostréiculture. Une étude décrypte la surmortalité des huîtres juvéniles 22 octobre : Pêches illégales. Des albatros « espions »21 octobre : Audierne. Des homards bleu, blanc et rouge réunis à l’Aquashow 20 octobre : Conchyliculture. Des filets biodégradables en test dans le Morbihan 18 octobre : Maison flottante. Une usine à Lannion pour produire l’Anthénea17 octobre : Sabella. L’immersion de l’hydrolienne reportée 16 octobre : Corridors maritimes. Les huit députés du Finistère écrivent au Premier ministre15 octobre : Biodiversité. Sous l’objectif des photographes animaliers bretons 13 octobre : Pêche au bar. Ils ont partagé leur victoire12 octobre : Métiers de la pêche. Une formation à Concarneau11 octobre : La coquille Saint-Jacques de la baie de Saint Brieuc10 octobre : Le Giec appelle à des transformations « sans précédent » pour limiter le réchauffement9 octobre : Ouverture de la pêche aux coquilles Saint-Jacques8 octobre : La coquille Saint-Jacques de la baie de Saint Brieuc7 octobre : Grand Pavois. Le salon nautique met le cap sur l’environnement 6 octobre : Saint-Jacques. La pêche raisonnée a payé 5 octobre : Rade de Brest. Qualité de l’eau : le préfet jette un pavé dans la mare4 octobre : Ils mesurent la couleur de la mer... pour le bien de tous3 octobre : Les pêcheurs normands écœurés après l’ouverture de la pêche à la coquille : “Les anglais ont tout gratté !”2 octobre : Traité Vers une protection de la haute mer 1er octobre : Coquille Saint-Jacques. Ouverture de la pêche lundi29 septembre : Bar. La pêche récréative peut reprendre lundi en Nord-Bretagne 27 septembre : SeaCleaners26 septembre : Quand la science aide à faire tomber les cartels de l’ivoire25 septembre : Algues brunes. Le bon filon d’une entreprise bretonne rticle paru sur le site "Le Télégramme :"...24 septembre : Bar. Le ras-le-bol des ligneurs 23 septembre : La Bretagne ne veut pas rater le train 22 septembre : Rade de Brest. Coquilles : la campagne devrait passer au vert22 septembre : Rade de Brest. Coquilles : la campagne devrait passer au vert21 septembre : Le Croizic. La première éolienne flottante française a commencé à produire de l’électricité 20 septembre : La Dominique, premier pays au monde à interdire le plastique18 septembre : Coquille Saint-Jacques. Pêcheurs français et britanniques trouvent un accord 17 septembre : Un cluster pour booster la filière algues 15 septembre : Requin-taupe, travaux et raid 14 septembre : Pêche. Un drone de surveillance en test à Plouézec [Diapo et vidéo] 13 septembre : Coquille Saint-Jacques : échec des négociations entre Français et Britanniques12 septembre : La haute mer, un bien commun pas encore protégér11 septembre : Pourquoi il ne faut pas tuer les araignées chez vous10 septembre : « The Ocean Cleanup », un énorme extracteur, va nettoyer le vortex de déchets dans le Pacifique8 septembre : Coquille Saint-Jacques. « Blocage » des négociations entre pêcheurs français et britanniques
Accueil > Actualités de la mer > Le navire "Pourquoi Pas ?" de l’Ifremer en escale à Lisbonne

Le navire "Pourquoi Pas ?" de l’Ifremer en escale à Lisbonne

Dernière mise à jour le jeudi 21 novembre 2013

Article paru
sur le site "Le bulletin electronique" - 01 Novembre 2013
Visualiser l’article original



Son nom a été choisi en hommage au bateau du Commandant Charcot, explorateur des zones polaires françaises. Avec ses 107 mètres de long, Pourquoi pas ? parcourt tous les océans du globe depuis 2005, date de sa mise en fonction. Le navire est financé à 55% par l’Ifremer et 45% par la Marine avec une utilisation répartie de 150 jours/an pour la Marine et de 180 jours/an pour l’Ifremer. Accueillant jusqu’à 40 scientifiques et techniciens et jusqu’à 30 personnels navigant, il peut être comparé à une petite ville, autonome. Le bateau est en effet équipé d’un osmoseur pour desaliniser l’eau de mer pour la consommation de l’équipage et des groupes électrogènes produisent l’électricité pour toutes les parties navires (les zones de vie mais aussi les zones de recherches).

Ses missions sont très diverses : l’exploration de la colonne d’eau et des courants, la cartographie sous-marine grâce à ses sondeurs et la caractérisation du sous-sol (sismique, gravimétrie, magnétisme), l’étude multi-échelle des processus physiques, biologiques ou géologiques, la reconnaissance de sites par des moyens acoustiques, les prélèvements et analyses d’échantillons d’eau, de matières vivantes, de sédiments ou de roches (carottage, drague), etc.
Pour cela, il a été conçu pour accueillir et mettre en oeuvre le submersible habité Nautile qui a une autonomie de huit heures et qui peut accueillir trois personnes (pilote, co-pilote et un scientifique). Le navire peut également mettre en oeuvre le ROV Victor 6000. "C’est un navire polyvalent, les scientifiques amènent leurs outils de travail en conteneur, et à la fin de la campagne océanographique, repartent avec leur matériel et leurs échantillons. Ainsi, il y a beaucoup de flexibilité quant à la nature des campagnes : biologie, physique, géologie ..." a expliqué le commandant Thierry Alix. Le navire accueille des français mais également régulièrement des chercheurs portugais, lorsque les campagnes d’exploration se déroulent dans les eaux portugaises en particulier autour des Açores

Lire l’article complet ...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP