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Le navire "Pourquoi Pas ?" de l’Ifremer en escale à Lisbonne

Dernière mise à jour le jeudi 21 novembre 2013

Article paru
sur le site "Le bulletin electronique" - 01 Novembre 2013
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Son nom a été choisi en hommage au bateau du Commandant Charcot, explorateur des zones polaires françaises. Avec ses 107 mètres de long, Pourquoi pas ? parcourt tous les océans du globe depuis 2005, date de sa mise en fonction. Le navire est financé à 55% par l’Ifremer et 45% par la Marine avec une utilisation répartie de 150 jours/an pour la Marine et de 180 jours/an pour l’Ifremer. Accueillant jusqu’à 40 scientifiques et techniciens et jusqu’à 30 personnels navigant, il peut être comparé à une petite ville, autonome. Le bateau est en effet équipé d’un osmoseur pour desaliniser l’eau de mer pour la consommation de l’équipage et des groupes électrogènes produisent l’électricité pour toutes les parties navires (les zones de vie mais aussi les zones de recherches).

Ses missions sont très diverses : l’exploration de la colonne d’eau et des courants, la cartographie sous-marine grâce à ses sondeurs et la caractérisation du sous-sol (sismique, gravimétrie, magnétisme), l’étude multi-échelle des processus physiques, biologiques ou géologiques, la reconnaissance de sites par des moyens acoustiques, les prélèvements et analyses d’échantillons d’eau, de matières vivantes, de sédiments ou de roches (carottage, drague), etc.
Pour cela, il a été conçu pour accueillir et mettre en oeuvre le submersible habité Nautile qui a une autonomie de huit heures et qui peut accueillir trois personnes (pilote, co-pilote et un scientifique). Le navire peut également mettre en oeuvre le ROV Victor 6000. "C’est un navire polyvalent, les scientifiques amènent leurs outils de travail en conteneur, et à la fin de la campagne océanographique, repartent avec leur matériel et leurs échantillons. Ainsi, il y a beaucoup de flexibilité quant à la nature des campagnes : biologie, physique, géologie ..." a expliqué le commandant Thierry Alix. Le navire accueille des français mais également régulièrement des chercheurs portugais, lorsque les campagnes d’exploration se déroulent dans les eaux portugaises en particulier autour des Açores

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