26 mai : Les produits de la mer décidément bons pour le coeur !25 mai : Sept ans d’étude pour une première mondiale 24 mai : acidification des océans. L’Ifremer à la pointe23 mai : Grâce au super ordinateur il traque la crépidule en rade de Brest22 mai : Pêche récréative au bar. Des députés se mobilisent pour la préserver21 mai : Bassin d’Arcachon : Interdiction de consommation de tous les coquillages, y compris les huîtres18 mai : Pourquoi la France importe plus de poissons qu’elle n’en exporte ?17 mai : Pêche. Alain Cadec, désigné rapporteur européen sur le plan de gestion pluriannuel Manche et Atlantique 15 mai : Une première « attaque contre le plastique » menée à Montréal14 mai : Antilles. Le retour en force des sargasses 12 mai : Comment les crevettes influencent le climat en brassant les océans 11 mai : La pollution de l’eau par les nitrates diminue dans l’Union européenne10 mai : "Le Manta", Un navire révolutionnaire pour nettoyer les océans9 mai : Mobilité active : Saint Lô pédale à l’hydrogène8 mai : Santé. L’huître pour mieux comprendre le cancer 7 mai : Bord à bord. Des bateaux sur-mesure4 mai : L’anguille en danger : les chercheurs girondins se mobilisent2 mai : Baie de Saint-Brieuc. Les mytiliculteurs planchent sur l’avenir30 avril : Manifeste pour une cuisine responsable ! By Chef Simon28 avril : Emissions polluantes. Les cargos mis au pas27 avril : Coups de filet chez les trafiquants de civelles, jeunes anguilles protégées En savoir plusfiquants-de-civelles26 avril : Tévennec. Retour littéraire en enfer 25 avril : Secours. Impressionnant exercice maritime 24 avril : Eau et rivières. « Des plans de lutte » pas à la hauteur23 avril : Hécatombe de coraux dans la Grande Barrière australienne20 avril : La traque musclée contre les braconniers de bébés anguilles19 avril : Vigipol. Des compétences portées au niveau national ? 17 avril : L’huitre plate se développe à l’étang de Diana16 avril : Huîtres. La filière veut lutter contre la pression immobilière 14 avril : Langoustine. Lorient veut faire voyager la « demoiselle »13 avril : Le printemps à Océanopolis12 avril : Vigipol. Des compétences portées au niveau national ?
Accueil > Actualités de la mer > Le paquebot fantôme qui dérive dans l’Atlantique est-il déjà au fond de l’océan (...)

Le paquebot fantôme qui dérive dans l’Atlantique est-il déjà au fond de l’océan ?

Dernière mise à jour le vendredi 22 février 2013

Article paru
sur le site "Sudouest" - 21 Février 2013
Visualiser l’article original


Où est le navire dérivant depuis un mois dans les eaux internationales ? Un ingénieur-chercheur de l’Ifremer émet l’hypothèse qu’il soit déjà au fond de l’océan ?
Le Lyubov Orlova, ancien navire de croisière russe à la dérive depuis près d’un mois dans l’Atlantique Nord, sans personne à bord, est toujours introuvable.

Il faut dire que, dérivant dans les eaux internationales, personne ne le cherche vraiment.

Le Canada n’a aucune idée de l’endroit où il se trouve

Le paquebot a quitté l’île canadienne de Terre-Neuve le 23 janvier pour rallier sous remorque la République dominicaine où il devait être déconstruit. Mais, dès le lendemain, le câble le reliant au remorqueur s’est rompu, le livrant à la mer.

Depuis, le Canada ne semble plus vraiment s’inquiéter de son sort. Lundi, il a avoué n’avoir aucune idée de l’endroit où pouvait bien se trouver le bateau, dont les feux et la balise de géolocalisation sont hors d’usage.
Mais où est le paquebot ? Vers quelles côtes se dirige-t-il ? Difficile en effet de prévoir comment va dériver un navire long d’une centaine de mètres.

Pourquoi aucune balise n’a été placée dans l’épave ?

Ingénieur-chercheur à l’Ifremer (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer), basé à Brest, Michel Olagnon travaille depuis une dizaine d’années sur la modélisation de coefficients de dérive. Des travaux surtout menés pour optimiser des opération de sauvetage, en direction d’objets flottants moins conséquents (canot, conteneurs..).

Selon lui, il est difficile de prévoir où va se diriger l’épave fantôme. "Pour ces grands bateaux, le vent et les vagues influencent encore davantage leur dérive. La forme du navire est aussi primordiale" explique-t-il, alors qu’environ 70 coefficients de dérive différents ont été modélisés pour des embarcations moins importantes.

Pourquoi ne peut-on pas étudier la dérive de tels bateaux ? Tout simplement parce que le cas rencontré ici est rarissime. Un paquebot sans personne à bord, ni balise de géolocalisation, ce cas de figure aurait été facile à éviter.

"C’était tellement facile de mettre une balise à bord, au cas où le câble du remorqueur casserait " poursuit Michel Olagnon, tout en émettant une autre hypothèse. "Le navire n’est même peut-être plus à la dérive, ils ont peut-être préféré faire un trou au fond, car l’opération était trop compliquée, et il s’est rempli en 24 ou 48h".

Peu de chances qu’il arrive dans les eaux françaises

S’il est encore à flot, le Lyubov Orlova constitue pourtant une menace pour le trafic maritime, devenant un obstacle incontrôlable, tout comme une menace écologique (voir ci-dessous)
._ Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP