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Le plus vieux phare d’Ouessant mis en valeur par le Conservatoire du littoral

Dernière mise à jour le jeudi 17 juillet 2014

Article paru
sur le site "Le Figaro" - 13 Juillet 2014
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L’établissement public en charge de la protection des côtes françaises commence à prendre en charge les phares situés au sein des espaces protégés, rajoutant un volet culturel à sa mission environnementale.

Entre terre et ciel, les deux tours enlacées du phare du Stiff, surmontées de l’énorme lanterne qui projette au large ses puissants faisceaux rouges, affichent une blancheur impeccable. Majestueuse à l’extérieur, émouvante à l’intérieur, la construction de Vauban au nord-est de l’île d’Ouessant vient d’être entièrement restaurée. Premier chantier d’une longue liste qui se trouve désormais entre les mains du Conservatoire du littoral.

En 2009, le Grenelle de la mer avait mis l’idée sur la table. L’idée ? Faire en sorte que l’établissement public prenne en charge ces monuments dès lors qu’ils se trouvent au cœur des espaces protégés. L’affaire aboutit en 2012 : l’État signe avec le conservatoire un contrat d’objectif répertoriant quelque 70 phares sur les 150 que comptent les côtes françaises. « C’est une véritable révolution intellectuelle qui a été engagée depuis quelques années », reconnaît un représentant des affaires maritimes. La question de l’entretien des phares est apparue avec leur automatisation accompagnée de la disparition des gardiens dont le dernier a fermé la porte derrière lui en 2012.
Un lourd travail de restauration

Le Conservatoire du littoral ne s’occupe pas seulement de nature, « il valorise aussi du bâti historique », rappelle Odile Gauthier, la directrice du Conservatoire. « Nous avons aujourd’hui plus de 500 bâtiments », ajoute-t-elle dont certains servent à loger des gardiens, à relancer une activité agricole ou sont éventuellement transformés en gîtes. Pour autant, pas question de prendre en charge tous les phares que l’État ne souhaite plus entretenir. La restauration du Stiff a coûté un million d’euros dont 40 % à la seule charge du Conservatoire, le reste ayant été financé par les ministères de la Culture et de l’Environnement. Fermé et inoccupé durant plusieurs années, le manque de ventilation avait conduit au développement d’un champignon (mérule) qui a détruit toutes les constructions en bois : plancher, alcôves, portes, entraînant de gros travaux de réfection. Côté animation, la fondation EDF a largement financé l’élaboration d’un parcours muséographique installé dans le phare et dans l’ancienne maison attenante du gardien.
« Une acquisition progressive »

Au final, le Conservatoire a donc retenu une liste de 50 phares avec l’idée « d’une acquisition progressive de ce patrimoine ». À ce jour, quatre d’entre eux sont tombés dans son escarcelle.

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