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Le préfet de région au chevet de la pêche à pied

Dernière mise à jour le mardi 18 juin 2013

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 16 Juin 2013
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Le préfet de la région Bretagne, Michel Cadot, était, hier, sur le port de pêche de Lorient au chevet des pêcheurs professionnels à pied, qui traversent une passe difficile.

Le secteur de la pêche à pied, qui regroupe 350 pêcheurs dans les quatre départements bretons et 200 dans le Morbihan, traverse une crise majeure. Des prospections menées dans la Petite mer de Gâvres et en Vilaine, sur le banc de Mesnard-Castilly, ont révélé des taux de mortalité extrêmement importants des coques, des tellines et des palourdes. Les moules sont également touchées mais dans une moindre proportion. « La crise est sérieuse. La mortalité est très forte sur certains gisements. De l’ordre de 80 % pour certaines espèces. Cette situation met en péril la pérennité de l’exploitation de 150 pêcheurs à pied et 40 pêcheurs embarqués dans le département », a expliqué Olivier Le Nézet, président du comité départemental et du comité régional des pêches maritimes. Impossible de savoir pour le moment exactement ce qui se passe. La mortalité des coquillages est-elle due à un hiver particulièrement pluvieux, qui fait chuter le taux de salinité dans les gisements ? Est-elle due à la présence de différents polluant dans les eaux pluviales rejetées dans la mer ? « Il y a beaucoup d’incertitude sur la biomasse », a reconnu le préfet de région, Michel Cadot. Si les causes du phénomène sont encore mystérieuses, ces conséquences sont hélas prévisibles. La trésorerie des pêcheurs à pied professionnels est bousculée. Le préfet de région s’est voulu rassurant auprès des professionnels qu’il a rencontrés longuement dans une salle du port de pêche de Lorient. « Le suivi de cette mortalité inhabituelle et un plan de réensemencement ont été décidés par l’État, l’Europe et la Région, a-t-il déclaré. Des mesures d’aides et d’accompagnement social vont suivre. C’est un dossier qui va prendre du temps, pour réadapter la pêche à pied dans la durée ». Le montant du plan de réensemencement pourrait s’élever entre 700.000 € et 800.000 €.

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