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Les Normands s’affrontent pour la coquille Saint-Jacques

Dernière mise à jour le mardi 4 juin 2013

Article paru
sur le site "La Manche Libre" - 01 Juin 2013
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Rien ne va plus dans la coquille Saint-Jacques. Pêcheurs de Haute et de Basse-Normandie s’affrontent.
’La campagne de pêche à la coquille Saint-Jacques qui va ouvrir en baie de Seine, en dehors de la zone des 12 milles, cumule beaucoup de difficultés. Directeur du groupement qualité Normandie fraîcheur mer, Arnaud Manner est inquiet. Ces difficultés résident dans la mésentente persistante entre les pêcheurs bas-normands et ceux de Haute-Normandie et du Nord-Pas-de-Calais. Ils s’affrontent au sujet de la date d’ouverture de la pêche et du niveau des quotas à respecter. Un enjeu de taille puisqu’il s’agit d’une activité économique essentielle pour plus de 300 navires de pêche, dont près de 250 en Basse-Normandie.

Guerre des Normandie
Plus soucieux de ménager la ressource, les Bas-Normands souhaitent reculer l’ouverture de la pêche au-delà du 4 octobre, la date initialement
prévue. Ils veulent limiter cette pêche à 3 jours par semaine et 12 heures maximum par jour. Ces mêmes Bas-Normands demandent des quotas qui dépendent du nombre de marins embarqués et de la taille du bateau. Des conditions auxquelles le comité régional des pêches bas-normand tient d’autant plus que la campagne 2009-2010 a été médiocre, avec des prix restés en général très bas et des produits qui n’ont pas trouvé preneurs. L’organisation de producteurs a ainsi été obligée de les racheter à leur prix plancher pour sauver les pêcheurs. “D’ores et déjà, se désole Arnaud Manner, les quotas applicables à la campagne en cours ont été sensiblement changés car ils se montent maintenant à 1,8 tonne par jour et par bateau, indépendamment de la taille du bateau et de l’effectif de l’équipage.“ Alors qu’auparavant, ils dépendaient du nombre de
marins. D’où le risque d’apports journaliers excessifs.

Irresponsabilité des Haut-Normands
Les Haut-Normands et les pêcheurs du Nord-Pas-de-Calais entendent conserver la date du 4 octobre, avec la possibilité de pêcher quatre jours
par semaine, 24 heures sur 24. Dans ces conditions, le risque de surexploitation de la ressource est réel. Surtout à la lumière des résultats de la campagne d’évaluation du stock de coquilles Saint-Jacques en baie de Seine menée par l’Ifremer en juillet dernier. A l’extérieur de la zone des 12 milles, ce stock est inférieur à la moyenne des dix dernières années. Or, le fait de débarquer des quantités trop importantes de produits pourrait faire baisser les prix.

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