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Les animaux marins touchés par des maladies terrestres

Dernière mise à jour le mercredi 29 février 2012

Article paru sur le site "MaxiSciences" - Mardi 21 Février 2012
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Les animaux marins touchés par des maladies terrestres

Les maladies des animaux terrestres frappent désormais aussi les espèces marines. Un inquiétant constat dressé par des biologistes après qu’ils ont examiné les cadavres de mammifères marins échoués sur les rives du Canada.

Les animaux marins, et notamment les phoques et les otaries, sont de plus en plus touchés par des parasites et maladies jusqu’alors propres aux animaux terrestres comme les chèvres, les vaches, les chats ou encore les chiens. Ce constat extrêmement inquiétant a été dressé par des chercheurs lors de la rencontre annuelle de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), organisée à Vancouver au Canada.

Cité par l’AFP, le biologiste Andrew Trites a expliqué avoir fait cette découverte après avoir examiné les cadavres d’animaux marins échoués sur les côtes du Canada, et constaté qu’ils étaient atteints de maladies frappant généralement les animaux terrestres. Et ces maladies menacent également de plus en plus les hommes, ont averti les chercheurs réunis à l’occasion de l’AAAS.

Comme l’a expliqué Jason Hall-Spencer, de l’Université britannique de Plymouth, l’écosystème des océans est soumis en raison du réchauffement climatique à des changements très inquiétants. Des recherches menées en Italie, en Basse-Californie et en Papouasie-Nouvelle Guinée ont en effet toutes montré que l’augmentation du taux de dioxyde de carbone (CO2) engendrait une diminution de 30% des microbes, des plantes et des animaux dans les océans.

Une meilleure surveillance des risques

Les parasites, les champignons, les virus et les bactéries se transmettent de plus en plus aisément de la terre à la mer en raison de l’activité de l’homme et de la façon dont il bétonne, assèche des zones marécageuses, et sacrifie l’environnement au profit de l’agriculture intensive. Les chercheurs appellent alors à accroître la surveillance des risques sanitaires que représente pour l’homme la présence de parasites et pathogènes d’origine terrestre chez les mammifères marins.

L’évolution de ces maladies "pourrait avoir un impact encore non reconnu chez l’homme", avertit Melissa Miller, une vétérinaire californienne. "Nous vivons dans les mêmes zones et mangeons souvent les mêmes aliments" souligne-t-elle.



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