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Les eurodéputés divisés sur le chalutage de fond

Dernière mise à jour le lundi 25 mars 2013

Article paru
sur le site "Ouestfrance Entreprises-" - 22 Mars 2013
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Le rapporteur soutient l’interdiction des engins de fond. La France et l’Espagne sont pour des solutions moins radicales.
Les eurodéputés se sont montrés divisés jeudi à Bruxelles sur le projet de la Commission européenne d’interdire progressivement le chalutage de fond. Cette technique de pêche, qui cause des dégâts aux écosystèmes marins (coraux, éponges), cible les espèces qui vivent au fond des mers, comme le grenadier, le sabre et la lingue. La France se bat contre une telle interdiction. Elle dispose de la plupart des quotas pour ce type de pêche.

La commissaire européenne à la Pêche, Maria Damanaki, propose l’arrêt en deux ans des chaluts et filets maillants de fond, pour les remplacer par des filets réputés moins néfastes pour l’environnement, les palangres. Le rapporteur pour le Parlement européen, le socialiste Kriton Arsenis, soutenu par les verts et les élus nordiques, a prôné de bannir l’utilisation des engins de fond à une profondeur supérieure à 400 mètres. « À travers ce texte, on voit bien la volonté d’interdire à terme toute forme de pêche au chalut, ce qui est dangereux pour nos économies », a lancé Alain Cadec (UMP). De plus, selon lui « jamais une lotte ne mordra une palangre et les requins sont très vulnérables à ces engins ».

Pas de quoi freiner la commission de l’environnement du Parlement européen qui table sur une interdiction du chalutage dès 200 mètres. Ce qui a provoqué la colère de certains députés siégeant dans la commission pêche. « À 200 mètres, cela impacte quasiment la totalité des chalutiers », proteste Alain Cadec (UMP). Il défend, avec Isabelle Thomas (socialiste française) et les Espagnols, le gel de l’empreinte, ce qui revient à ne plus pêcher dans de nouvelles zones.

Le diagnostic scientifique de 2012 montre que l’exploitation des stocks profonds a été amenée à un nouveau soutenable, après une surexploitation dans les années 90. Et les quotas des espèces d’eau profonde ont été revus à la hausse, font valoir les Français. « L’interdiction n’est pas la solution. La pêche en eau profonde est déjà interdite là où existent des habitats sensibles », a dit l’Irlandais (groupe libéral) Pat the Cope Gallagher.
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