Dernière mise à jour le lundi 26 décembre 2011
Article paru sur le site "Ouest-France" - Mardi 20 Décembre 2011
Visualiser l’article original
L’huître se fait de plus en plus rare. En cause : une mortalité anormale depuis maintenant trois ans. « Nous avons entre 30 et 50 % de perte de production, même si la mortalité est un peu moindre cette année », note Frédéric Miché, membre du syndicat des conchyliculteurs de Pen Bé, qui regroupe une douzaine de producteurs dans la Presqu’île de Guérande.
Conséquence de ces pertes : le prix des huîtres a augmenté d’environ 30 %. « Il n’y a pour le moment pas de chute des achats, les clients continuent de suivre », souligne Frédéric Miché. Les ostréiculteurs de la Presqu’île de Guérande réalisent entre 25 et 60 % de leur chiffre d’affaires annuel sur le seul mois de décembre.