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Les lagunes bientôt placées sur "liste rouge" des écosystèmes menacés

Dernière mise à jour le lundi 10 décembre 2012

Article paru sur le site "Midi libre"
- 06 décembre décembre 2012
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Un apaisant lacis d’étangs, sansouires, roselières, fourrés halophiles. En Camargue, près d’Arles (Bouches-du-Rhône), le cœur des scientifiques du centre de recherche de la tour du Valat bat pour ces fragiles univers qui les entourent.

Tout près, s’anime doucement l’étang du Vaccarès, classé à l’Unesco et pourtant "vulnérable". Un chapelet de 27 lagunes (72 000 hectares) découpe l’arc méditerranéen : étangs de Thau (qui abrite 110 espèces de crustacés), de Palavas, Vendres... Tous sont, depuis leur naissance il y a 20 000 ans après la dernière glaciation, de fabuleux réservoirs de biodiversité et des oasis sur les routes migratoires de nombreux volatiles. Et sont parfois mal en point (1).

C’est tout naturellement que ces filtres géants seront intégrés à la toute première liste rouge mondiale des écosystèmes menacés que l’Union internationale pour la conservation de la nature s’est promis, en septembre à Jeju (Corée du Sud), de réaliser d’ici 2025.

Éclairer les politiques sur l’intérêt de continuer à protéger ces milieux et leurs ressources

Un chantier colossal auquel participent les experts de la tour de Valat. Éminemment complexes, les lagunes méditerranéennes font partie de vingt cas d’étude à l’échelle mondiale. Les experts planchent d’abord sur une méthode universelle avec critères applicables à tous les écosystèmes du monde pour savoir s’ils déclineront et comment. De l’Australie à l’Afrique du Sud. Le but de cette liste ? Éclairer les politiques sur l’intérêt de continuer à protéger ces milieux et leurs ressources (conchyliculture, pêche, loisirs). Et veiller à contenir la pression démographique sur ces zones tampon qui ont fortement régressé depuis 1 750. "Cette liste est un vrai besoin. Il existe une liste rouge des espèces menacées mais rien sur les écosystèmes. On pourra mieux les appréhender dans toutes leurs interactions", souligne Brigitte Poulin, chef du département écosystèmes.

"Ces lieux concentrent beaucoup d’enjeux"
Sonia Bertrand, pôle relais lagunes Languedoc
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