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Les météorologues prédisent un avenir climatique apocalyptique

Dernière mise à jour le lundi 25 août 2014

Article paru
sur le site "Le Figaro" - 22 Août 2014
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La simple pluie du mois d’août pourrait bien devenir une bonne nouvelle. Les aléas climatiques donneront lieu à des épisodes bien plus graves, en accentuant les périodes de canicule ou de froid polaire et en augmentant la fréquence des tsunamis et autres catastrophes climatiques, selon les spécialistes du climat réunis lors d’un congrès international qui s’est conclu jeudi à Montréal au Canada.

Initié par l’Organisation météorologique mondiale, une agence des Nations unies, le congrès a rassemblé un millier de scientifiques du 16 au 21 août. À l’occasion de cette toute première conférence mondiale sur la météorologie, les spécialistes ont débattu autour du thème : « La météo, quel avenir ? » Et ont dressé un tableau plutôt noir des attentes à avoir du futur sur le plan climatique. Turbulences aériennes accrues, épisodes polaires et caniculaires toujours plus extrêmes, vagues géantes dans les océans… Autant de phénomènes qui devraient gagner en force et en fréquence, en raison du réchauffement climatique, principale préoccupation des scientifiques.
Amplification des phénomènes
Les conséquences ne tarderont pas à se faire sentir dans les activités humaines. Météorologue à l’université britannique de Reading, Paul Williams a recouru au superordinateur de l’université américaine de Princeton, l’un des plus puissants au monde, pour étudier les impacts du réchauffement climatique sur les jet-streams, ces courants d’airs rapides situés à une dizaine de kilomètres d’altitude, où les avions de ligne évoluent. Après des semaines de calculs, son verdict est sans appel : « Le changement climatique donne plus de force à ces courants. (…) D’ici 2050, vous passerez deux fois plus de temps en vol dans des turbulences. » Tout en notant qu’actuellement, en moyenne, les turbulences affectent 1% du temps de vol des avions commerciaux, le chercheur souligne que si la concentration de dioxyde de carbone augmente de façon exponentielle dans les prochaines années, « on ne sait pas comment les avions vont réagir » à ces masses d’air très agitées.

Le transport maritime ne sera pas épargné non plus puisque des vagues gigantesques sont attendues. « Les compagnies de transport maritime rencontrent toujours plus de vagues énormes », dont certaines font 40 mètres de hauteur alors qu’auparavant 20 mètres étaient exceptionnels, dit Simon Wang. « Ce n’est que le début du changement climatique

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