21 octobre : ArticleLorient. Le saint-pierre marocain débarque à Keroman !20 octobre : Ifremer. Dans le sillage des bars18 octobre : Le plan national d’action en faveur des tortues marines 17 octobre : De centaines d’animaux marins ont traversé le Pacifique sur des débris du tsunami de 2011 au Japon16 octobre : Physalies : les plages de Locmaria-Plouzané fermées 15 octobre : Pêche. Interdiction levée pour les coquilles Saint-Jacques, les huîtres et les coques14 octobre : Cabillaud. Une baisse des quotas en mer Baltique12 octobre : La hausse des températures fait s’évaporer la Mer Caspienne11 octobre : Concarneau. Piriou enregistre la commande de huit palangriers10 octobre : Hérault : la Grande Motte va se chauffer à l’eau de mer9 octobre : Pétoncles noirs. Interdiction de récolte levée en rade de Brest8 octobre : Canada : les baleines noires décimées par l’activité humaine 7 octobre : Coquille Saint-Jacques. Vers une campagne encore frustrante en rade de Brest 6 octobre : Une mine d’or dans les restes de poisson et de crustacé ? (Canada)5 octobre : Morbihan. La qualité des eaux du littoral à la hausse4 octobre : Pêche électrique : plainte contre les Pays-Bas3 octobre : Coquilles Saint-Jacques. Préserver la ressource 2 octobre : Espadon. Des quotas dès 2017 pour contrer la surpêche en Méditerranée1er octobre : La mer Méditerranée en danger face au tourisme de masse selon WWF30 septembre : Bolinche on a pris en mains notre destin28 septembre : Aquaculture. Un potentiel et des barrages 27 septembre : Piraterie. Une coopération payante26 septembre : Objectif Plancton. Au service de la science 25 septembre : Des quasi-méduses dangereuses en Bretagne, en Cornouailles et au pays de Galles24 septembre : Vidéo : en Asie centrale, la mer d’Aral renoue avec l’eau et la vie23 septembre : Economie de la mer. La criée, cœur battant de la pêche dans la nuit 22 septembre : Assises de la pêche. « Dans la mer, il n’y a pas de sous-produits » 21 septembre : Cousteau. La Calypso en rénovation, victime d’un incendie 20 septembre : Brexit. Les pêcheurs veulent un horizon dégagé19 septembre : Tara. L’expédition s’alarme pour les récifs coralliens18 septembre : Danisco. Un agrément pour de nouveaux débouchés17 septembre : Plouescat. Des physalies échouées à Porsmeur 16 septembre : Aquaculture. La ferme pilote du Ceva15 septembre : Des particules de plastique piégées au fond des mers9 septembre : Porspoder. La Physalia Physalis, un danger mortel
Accueil > Actualités de la mer > Les migrations des tortues mieux connues

Les migrations des tortues mieux connues

Dernière mise à jour le mardi 31 janvier 2012

Article paru sur le site "Clicanoo.re" - Jeudi 26 Janvier 2012
Visualiser l’article original



Les migrations des tortues mieux connues

Après trois ans d’application, le programme de suivi des tortues marines mené par Kélonia et l’Ifremer, livre ses premiers résultats. Grâce aux différentes balises Argos posées, les scientifiques ont désormais une idée plus précise de leurs migrations.

Même si ce reptile renferme encore de nombreux secrets, il laisse entrevoir certaines de ses caractéristiques. Désormais, on connaît mieux les migrations de la tortue caouanne par exemple. Grâce tout d’abord à la pêche aux palangriers, dont elle se retrouve souvent victimes. Le bon réflexe désormais acquis des pêcheurs les conduits directement au centre de soins de Saint-Leu, Kélonia. Un mal pour un bien donc, puisque les scientifiques ne rateront pas l’occasion de lui poser une balise Argos. Depuis le début du programme Dymitile (*), elles sont 17 à avoir été affublées de ce boitier. Un volume représentatif qui aboutit aujourd’hui à des conclusions assez justes sur leurs mouvements. Mayeul Dalleau, doctorant en deuxième année de thèse à l’Université de la Réunion, suit avec attention leur itinéraire. De ces traces sur l’écran d’ordinateur, il a tout d’abord déduit cette découverte. Après leur départ des côtes réunionnaises, et par fidélité à leur site de ponte, les tortues mettent le cap sur Oman, un pays du Moyen Orient, situé au Sud de la péninsule d’Arabie. "On pensait qu’elle venait plutôt d’Afrique du Sud ou de Madagascar", avance le jeune spécialiste. Mais pourquoi et comment parviennent-elles jusqu’à la Réunion ? "C’est assez intriguant", répond-il. "Nous formulons l’hypothèse qu’elles dérivent". Autre enseignement, concernant les tortues vertes d’âge adulte, dont les balises sont fixées aux Iles éparses, là où elles pondent. Le suivi GPS a révélé que cette espèce parcourait un rayon beaucoup plus large que prévu. Reste à comprendre les raisons d’un tel déploiement. "Ce fonctionnement présente un avantage en terme de survie. Si un herbier est atteint, elle va se déplacer vers un autre". Mayeul Dalleau en déduit que "c’est une espèce robuste".

Un plan de conservation en vue

Une chose est sûre, ces parcours touchent pas moins de huit états voisins (Mozambique, Tanzanie, Kenya, Somalie, Madagascar, Seychelles, Maurice et la Réunion bien sûr). Voilà un argument implacable pour justifier d’une prise en compte de l’animal à grande échelle auprès des décideurs et financeurs. Car ce programme, qui devrait être bouclé d’ici un an, a pour ultime vocation la rédaction d’un plan de conservation, concernant directement tous les pays de la zone. C’est donc la concrétisation de plusieurs années de recherche. "Nous sommes satisfaits, il n’y a pas eu beaucoup d’échecs", confie le thésard. Désormais, en se fixant un autre angle d’approche, les données récoltées pourront fournir d’autres précieux renseignements. Qui nous renseigneraient par exemple sur la vitesse de nage de ces reptiles

D.F.B

(*) Dynamique migratoire des tortues marines dans les îles du Sud ouest de l’Océan Indien, programme lancé en 2009



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP