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Les pêcheurs de loisir favorables à des restrictions

Dernière mise à jour le lundi 18 avril 2016

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 16 Avril 2016
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Fin 2015, les ministres européens de la pêche ont pris des mesures draconiennes au-dessus du 48e parallèle, soit dans une zone qui part de la pointe du Finistère et qui couvre la Manche et la mer du Nord : interdiction totale de pêcher le bar de janvier à juin, sauf pour les ligneurs et fileyeurs pour lesquels l’interdiction valait pour les seuls mois de février et mars.
Ensuite, jusqu’en décembre, les particuliers seront rationnés à un bar par jour, le quota des professionnels étant fixé entre 1 tonne et 1,3 tonne par mois et par bateau, selon le type de pêche.
« Une catastrophe pour la ressource »
En Atlantique, rien. La seule mesure restrictive a été prise en 2012 et concerne les seuls pêcheurs de loisir, qui ont obligation de respecter une taille minimale de 42 cm.
Les professionnels, eux, peuvent descendre jusqu’à 36 cm, ce qui constitue la première incongruité (2) que relève Jean-Claude Briens, animateur pêche de l’Unan 56. « On demande à ce que les 42 cm soient aussi appliqués aux professionnels, pour que ne soient pêchés que des poissons qui ont eu au moins une reproduction ». Mais ce n’est pas l’élément primordial aux yeux de ce pêcheur de toujours.
La première mesure que demande l’Unan, c’est que la pêche du bar soit interdite pendant la période de reproduction, soit de janvier à avril. « Autoriser la pêche à cette période, c’est une catastrophe pour la ressource. Et c’est un raisonnement économique à court terme. Que feront les professionnels quand il n’y aura plus de poissons ? Là, on sera vraiment confronté à un désastre économique ».

Les pêcheurs plaisanciers ont fait du lobbying auprès des élus pour faire entendre leur cause. Sans grand résultat. « Dernièrement, le député européen Alain Cadec nous a laissé entendre qu’aucune mesure ne serait envisagée avant fin 2017. Les pêcheurs professionnels ont plus de poids que nous », regrette Jean-Claude Briens.
Haro sur le chalut pélagique

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