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Manche. Le gros mauvais temps fait tanguer la pêche

Dernière mise à jour le vendredi 14 février 2014

Article paru
sur le site "OuestFrance-Entreprises" - 12 Fevrier 2014
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À Granville, les marins-pêcheurs sont habitués à vivre des débuts d’année marqués par des coups de vent. Sous la halle à marée, les apports enregistrés en janvier 2014 ont atteint 520 tonnes toutes espèces confondues, contre 570 tonnes à la même période en 2013. « On sait qu’après les fêtes c’est toujours compliqué. On rencontre souvent du mauvais temps en janvier et février ; de plus, la demande diminue à cette période. Mais ce mois de janvier a été difficile, particulièrement en fin de mois. On a raté quelques marées, les cours n’ont pas été au rendez-vous », confie Pascal Delacourl à la barre du Chant des sirènes. Même sentiment à bord du Stenaca, le chalutier de Raphaël Chayla qui pêche la coquille et la praire « Ce fut un mois de janvier très chahuté. On a loupé une à deux marées par semaine. On a effectué des marées dans des conditions souvent difficiles, avec beaucoup de mer. Et nos produits ne se vendent pas bien. Les 15 premiers jours de janvier ont connu des prix de vente catastrophiques pour la coquille Saint-Jacques. Déjà au moment des fêtes de fin d’années, ça ne se vendait pas bien. Quand on voit les prix pratiqués à Rungis, on peut se poser des questions ! ».
À Saint-Vaast, le large abandonné

À Barfleur et Saint-Vaast-la-Hougue, ce n’est pas le sourire non plus. « Les tempêtes à répétition nous ont cloués au port plus de 15 jours en janvier. C’est un manque à gagner énorme. Avec nos petits bateaux, il faut rester prudent car c’est la mer qui commande. »

Du côté des coquillards, si quelques unités ont réussi à assurer un minimum de marées, ce n’est pas le cas des navires de taille moyenne. « À cause des tempêtes et des conditions de mer difficiles, nous avons dû abandonner la pêche sur certains gisements de coquilles saint-jacques situés au large. Nous nous sommes rapprochés des côtes du Calvados, plus à l’abri des vents de sud et d’ouest. Nous avons du mal à réaliser nos quotas journaliers de pêches », insistent des patrons sur le quai saint-vaastais. Un constat qui n’arrange pas les matelots, payés à la part sur les armements. « Notre salaire mensuel dépend de ce que nous avons pêché. Avec 5 à 6 jours de pêche dans le mois, c’est simple à calculer. Le salaire sera dérisoire. »
Cherbourg : les apports résistent

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