15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique 13 juillet : Un iceberg soixante fois plus grand que Paris s’est détaché de l’Antarctique12 juillet : Algues vertes. Tsunami vert le retour10 juillet : Algues vertes. Un second plan mis en oeuvre 7 juillet : Brest. Fin des opérations de pompage sur les épaves de Maersk
Accueil > Actualités de la mer > Méditerranée : la qualité des eaux marines s’améliore mais quelques inquiétudes (...)

Méditerranée : la qualité des eaux marines s’améliore mais quelques inquiétudes subsistent

Dernière mise à jour le jeudi 4 juillet 2013

Article paru
sur le site "La Gazette" - 02 Juillet 2013
Visualiser l’article original


L’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse, qui présentait mardi 2 juillet son premier atlas de la qualité des eaux marines, a fait état d’une amélioration générale de la situation, notant une diminution des rejets polluants en mer par l’industrie et les fleuves, déplorant cependant un problème persistant sur le traitement des eaux pluviales.

“Les apports en polluants des fleuves et des stations d’épuration sont en réduction”, a affirmé le directeur de l’agence de l’eau, Martin Guespereau, ajoutant qu’il y avait également “une diminution de la pollution chimique notamment (dans) le grand port de Marseille-Fos”.

L’agence de l’eau présentait au côté de la direction interrégionale de la Mer Méditerranée, un nouvel outil d’information sur la qualité de l’eau : un atlas de Méditerranée qui fait la synthèse des travaux de surveillance issus d’un partenariat avec de nombreux acteurs de la communauté scientifique et des usagers du littoral (Ifremer, WWF, Université de Nice Sophia Antipolis…).

Problème des eaux pluviales - Le directeur de l’agence de l’eau a cependant estimé qu’il y avait encore un problème “au niveau du traitement des eaux pluviales”, expliquant que plusieurs stations d’épuration notamment à Marseille “débordaient en cas d’orage” et polluaient le milieu marin et les plages.

Pour s’attaquer à ce problème, l’agence de l’eau a lancé un appel à projet de 10 millions d’euros, en privilégiant par exemple comme solution, “des retenues à la source” ou en utilisant “des systèmes (informatiques) pour anticiper les débordements en vidant préalablement les réseaux avant les orages”, a expliqué M. Guespereau.

Il a souligné que le traitement des eaux pluviales avait été rendu obligatoire par l’Europe et que la directive européenne 2006 sur les eaux de baignade, qui s’applique à partir de cette année, prévoit une fermeture temporaire des plages si les eaux de baignade sont non conformes 3 ans de suite et une fermeture définitive au bout de 5 ans, a-t-il rappelé.
“Un véritable risque de fermeture” pour plusieurs plages du littoral méditerranéen et pour Marseille en particulier, a-t-il annoncé.

Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP