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Mer du Nord : comment colmater la fuite ?

Dernière mise à jour le mercredi 4 avril 2012

Article paru sur le site "Europe 1" - Lundi 02 Avril 2012
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Mer du Nord : comment colmater la fuite ?

ZOOM - Total envisage deux options pour mettre fin à la fuite de gaz sur sa plateforme.

La voie est libre pour Total. Le groupe pétrolier français va pouvoir s’atteler au colmatage de la fuite de gaz qui touche sa plateforme d’Elgin, en mer du Nord, depuis plus d’une semaine. Samedi, une torchère, une grande flamme brûlant le gaz en excès, s’est en effet éteinte d’elle-même, réduisant les risques d’explosion et permettant donc à Total de lancer les opérations pour stopper la fuite. Europe1.fr détaille les solutions envisagées par le groupe.

De la boue injectée dans le puits. L’option la moins coûteuse et la plus rapide consisterait à injecter de la boue au fond du puits qui fuit. Cette technique est cependant dangereuse, car des techniciens doivent, dans un premier temps, intervenir directement sur la plateforme pour vérifier que cette solution est faisable. Si les experts estiment que la pression dans le puits permet d’injecter les boues, une station de pompage devra alors être mise en place. En tout, l’opération pourrait prendre quelques semaines.

Cette solution a déjà été testée, sans succès : de la boue a déjà été injectée dans le puits de la plateforme le 25 février, quand les premiers problèmes ont été décelés, a révélé le directeur de la branche exploration de Total en Grande-Bretagne.

Le forage de deux puits de dérivation. La deuxième option envisagée durerait beaucoup plus longtemps, au moins six mois, et coûterait également beaucoup plus cher, plus de 2 milliards d’euros. Il s’agirait de forer deux puits de dérivation afin de récupérer le gaz qui s’échappe, une opération difficile puisque la fuite se trouve à 4.000 mètres sous le fond de la mer.

Ce choix est le moins risqué, car il permettrait aux ingénieurs de travailler loin de la source de la fuite.

Comment Total va trancher. Le groupe français va envoyer "dans les prochains jours" un hélicoptère sur la plateforme pour évaluer la situation et vérifier la sécurité des installations. Une fois ces vérifications effectuées, Total pourra décider de la solution à utiliser pour colmater la fuite.

Le groupe dispose de peu d’informations sur l’état de la plateforme, qu’elle n’a pour l’instant survolé que brièvement en hélicoptère en raison des risques d’explosion. En outre, un navire scientifique de Greenpeace est arrivé sur les lieux lundi à l’aube afin de faire des relevés dans l’eau, l’air et les sédiments pour traquer toute trace de pollution.



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