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Milliardaires : le sous-marin, dernier joujou à la mode

Dernière mise à jour le mercredi 4 avril 2012

Article paru sur le site "L’Alsace" - Lundi 02 Avril 2012
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Milliardaires : le sous-marin, dernier joujou à la mode

Avion privé : fait. Hélicoptère personnel : fait. Ile privée : fait. Sous-marin... à faire. En explorant le site le plus profond de la croûte terrestre, James Cameron a révélé un monde méconnu, mais mais aussi un passe-temps des plus exclusifs : les voyages en sous-marin privé.

Le réalisateur canadien de "Titanic" est devenu lundi le premier homme à explorer en solitaire pendant plusieurs heures le site le plus profond de la croûte terrestre, à plus de 10 km de fond dans l’océan Pacifique.

Lors de cette expédition financée par des seuls fonds privés, le réalisateur a découvert, depuis son sous-marin vert brillant monoplace, un paysage "lunaire, désert".

Pendant ce temps, de l’autre côté de la planète, l’aventurier et milliardaire britannique Richard Branson se prépare à aller au fond de l’Atlantique, à la découverte de la fosse de Porto Rico, à bord de son sous-marin Virgin Oceanic.

A 8.600 m de profondeur, ce recoin n’a encore jamais été exploré en sous-marin habité. Richard Branson rêve d’y découvrir des "galions espagnols" (navires de combat, ndlr) ou des "espèces encore jamais répertoriées". "C’est passionnant de pouvoir désormais explorer les océans et d’avoir des engins pour le faire", a-t-il assuré à l’AFP depuis son île privée dans les Caraïbes.

Pour Charles Kohnen, cofondateur du constructeur de sous-marins SEAmagine, les propriétaires de ce type d’engins submersibles ne sont pas plus d’une dizaine. Cependant, ils sont de plus en plus nombreux, selon lui.

La plupart de ces embarcations ont une autonomie limitée et requièrent la présence à proximité d’une sorte de bateau-mère. Ces "capsules" peuvent descendre jusqu’à 150 m et parfois même plus, comme les vrais sous-marins.

Lorsque la société SEAmagine s’est lancée sur ce segment de marché il y a 16 ans, "les yachts n’étaient pas assez grands pour pouvoir transporter des sous-marins", raconte Charles Kohnen. "L’évolution à laquelle nous assistons ces cinq à sept dernières années est celle d’un intérêt de la part du secteur privé, en lien avec l’évolution de l’industrie des méga-yachts".

Un de ses derniers clients a acheté un catamaran de 25 m qui a été redessiné afin de pouvoir disposer d’une plateforme pouvant accueillir un hélicoptère et d’un espace destiné à la mise à l’eau d’un engin submersible.

Les engins vendus par SEAmagine coûtent entre un et trois millions de dollars et leurs coûts d’entretien annuels oscillent entre 15.000 et 20.000 dollars.

La société U.S. Submarines va, quant à elle, encore plus loin, en proposant des sous-marins de luxe, en plus d’engins plus classiques.

Ce marché est en croissance, surtout "au sein de la communauté scientifique et encore plus au sein de la communauté du cinéma", a assuré à l’AFP Marc Deppe, un des responsables de la société Triton Submarines, sous-traitante d’U.S. Submarines.

Cette dernière propose plusieurs modèles comme le "Nomad", décrit comme étant l’équivalent d’un avion privé ; le "Seattle", comparable au niveau du confort à un grand yacht, ainsi que le "Phoenix". Ce sous-marin de 65 m de long, qui n’existe pour le moment qu’à l’état de croquis, est capable de traverser un océan et est tellement grand qu’il peut transporter son propre mini-sous-marin. Il coûte 78 millions de dollars, selon le site de la société.

"Il va falloir trouver quelqu’un d’un peu extravagant qui souhaite être le premier à posséder ce genre d’embarcation", indique Marc Deppe.



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