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Navire Pourquoi-Pas ? L’incompréhension

Dernière mise à jour le mercredi 4 février 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 03 Février 2015
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Le navire partagé entre l’Ifremer et la Marine nationale, le Pourquoi-Pas ?, sera entretenu, cette année, à Gdansk, en Pologne.

Un coup dur pour la réparation navale brestoise (Navtis) qui a réalisé les deux premiers entretiens de ce navire d’État. Genavir, l’armateur de la flotte de recherche océanographique française, confirme que « la proposition du chantier polonais Remontowa a été déclarée économiquement la plus avantageuse » concernant l’entretien du navire Le Pourquoi-Pas ?. « Le choix, parmi 12 propositions industrielles, a été effectué au regard des critères pondérés techniques, financiers, environnementaux... ».
Comment un chantier européen oeuvrant à des milliers de kilomètres, sans aucune connaissance ni recul sur ce navire lancé en 2005, a pu être préféré au groupement d’entreprises Navtis, qui avait déjà réalisé les deux premiers entretiens du Pourquoi-Pas ?, souvent basé à Brest ? Pour quelle différence de prix, le chantier polonais a-t-il raflé la mise ? Et pour quelles économies au final, si l’on extrait l’expérience acquise, les frais d’aller et retour en Pologne pour le bateau et l’équipage, ainsi que l’ensemble des coûts masqués d’une telle opération ?
On connaît les difficultés éprouvées par Ifremer et Genavir pour assurer l’entretien de sa flotte océanographique. Mais comment expliquer que cet argent public échappe intégralement au tissu industriel national ?
Zéro redistribution ! Un choix en parfaite contradiction avec le soutien politique affiché aux entreprises sur le plan local ou national. La décision de Genavir n’a pas fini de faire grincer les dents... Christian Petitfrère, Union maritime de Brest et sa région (UMBR). « Je laisserai le soin aux spécialistes de la navale de commenter cette décision mais il faut avouer que la situation ne me paraît pas logique dans le contexte actuel de la réparation à Brest. Cette décision a entraîné des réactions et des discussions dans notre groupe de réflexion. Et pas seulement sur le choix de Genavir. Il faut reconnaître que la complexité et la dimension très formaliste des appels d’offres européens ne facilitent pas la tâche des entreprises, parfois dépassées par la forme de ces appels à candidatures ».
CCI de Brest. « Nous ne connaissons pas les éléments du dossier et notamment les éléments techniques. Il s’agirait d’un appel d’offres au moins fait à destination de tout le marché européen. La place brestoise a perdu cet appel d’offres. Nous trouvons cela très regrettable car nous avons ici besoin de travail. Malgré nos atouts, cet événement vient montrer que la concurrence intra-européenne et a fortiori internationale est très rude ». Jean-Paul Hellequin, CGT des marins, extrait d’un courrier adressé le 31 janvier à Manuel Valls : « M. le Premier ministre, comment est-il possible de laisser partir des contrats à l’étranger ? (...) Nous savons que les économies réalisées sont infimes et, par expérience, que les arrêts techniques effectués dans les chantiers polonais ou autres sont au final plus coûteux pour le contribuable. (...) Nous vous demandons de réagir auprès des ministres concernés pour que ce navire (fleuron de la marine marchande française) effectue cet arrêt dans un chantier de proximité, pour des raisons évidentes ». Michel Gourtay, vice-président chargé de l’économie à Brest Métropole : « Ce marché perdu doit servir d’alerte. Il ne faut pas qu’il se généralise. Genavir et Navtis doivent échanger et lister ce qui n’a pas fonctionné. Cette attribution du marché en Pologne génère un sentiment d’anomalie, même s’il faut reconnaître que l’on ne peut plus raisonner aujourd’hui en marché fermé. Tout le monde a faim, tout le monde se bat. Il faut rappeler que Brest a les capacités et les conditions pour traiter ce type de navires ».

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/navire-pourquoi-pas-l-incomprehension-03-02-2015-10514123.php

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