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ONG environnementales. Des méthodes controversées

Dernière mise à jour le lundi 17 février 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 16 Fevrier 2014
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Les ONG spécialisées dans la défense de l’environnement ont construit leur notoriété à coups d’actions spectaculaires, à l’image de l’opération menée, en septembre, par Greenpeace, dans l’océan Arctique. Si les méthodes de certaines organisations sont parfois controversées, elles ont aussi fait bouger les lignes sur le long terme.
Il ne faut pas exciter le très autoritaire Vladimir Poutine. Greenpeace l’a appris à ses dépens, en septembre dernier, lorsqu’une trentaine de ses militants embarqués sur l’Arctic Sunrise, un des vaisseaux de l’organisation, ont été arrêtés après avoir tenté d’aborder une plateforme pétrolière de Gazprom, pour protester contre les forages sur le champ de Prirazlomnaya, non loin du cercle polaire. Zone naturelle particulièrement fragile et soi-disant « protégée » à ce titre.

Une mobilisation internationale intense

Il a fallu une mobilisation internationale intense pour que les militants russes et étrangers risquant 15 ans de prison, soient libérés quelques semaines avant l’ouverture des jeux de Sotchi. ONG globale, spécialiste, depuis des décennies, des coups médiatiques majeurs - des protestations contre les essais nucléaires à Mururoa à l’accueil de Brigitte Bardot sur la banquise pour sauver les bébés phoques en 1977 -, cette organisation se déploie partout et obtient des résultats. En France, Greenpeace a mené la bataille pour empêcher l’envoi de la coque amiantée du porte-avions Clemenceau en Inde, en faisant changer la législation. L’État français inclut désormais, dès leur conception, la « déconstruction » de ses navires de guerre dans des chantiers répondant aux normes. Greenpeace, qui fait toujours payer ses militants de leur personne, en a fait entrer dans des centrales nucléaires françaises pour dénoncer leur manque de sécurité.

Greenpeace utilise tous les outils les plus modernes

Au début de ce mois, l’ONG a déployé des banderoles jaunes sur la statue de la liberté, à Budapest (Hongrie), pour protester contre la centrale nucléaire de Paks. Sa spécialité consiste à utiliser tous les outils technologiques et de communication les plus modernes pour populariser des combats fédérateurs. Pétitions, mailings, actions de lobbying : cette organisation connaît les codes, les détournant avec un art consommé. Aurait-elle mis de l’eau dans son vin depuis ses débuts ? Paul Watson, l’un de ses militants les plus actifs, celui qui avait amené notre BB nationale sur la banquise, a depuis quitté Greenpeace. Cet anarco-écolo autocratique et indomptable a monté une organisation concurrente, Sea Sheperd, spécialisée dans la protection des espèces marines menacées. Poursuivi par la justice de nombreux pays pour les actions musclées de ses navires contre des pêches illégales (le requin au Costa-Rica, la baleine au Japon), il est vilipendé par les ONG plus policées.

Sea Shepherd refuse l’étiquette d’« écoterroristes »

En juin 2013, invité par l’université parisienne de Jussieu, il rejetait les étiquettes qui lui sont collées : « Même si certains critiquent notre action qu’ils jugent trop radicale, nous ne sommes pas des écoterroristes. Ceux-là, ce sont plutôt les grosses entreprises et les États qui terrorisent la planète et ses habitants ». Ces jours-ci, ses équipes de marins militants végétariens sont de nouveau aux prises avec les baleiniers japonais, dont ils ont bloqué les hélices en mer avec des cordages. Chacun s’accuse d’agression, ça chauffe... Mais les actions contre la traditionnelle pêche aux dauphins tués dans des conditions inhumaines à Taiji, dans la région japonaise de Wakayama, ont conduit l’ambassadrice des États-Unis dans ce pays, Caroline Kennedy, à leur apporter son soutien. Pendant ce temps, le gouverneur de la région, Yoshinobu Nisaka, exprime son incompréhension : « Tous les jours, on tue des vaches et des cochons pour les manger. Ce ne serait donc cruel que pour les dauphins ? Cela n’a pas de sens ! » Greenpeace Greenpeace (de l’anglais : « paix verte ») est une organisation non gouvernementale internationale de protection de l’environnement présente dans plus de 40 pays à travers le monde. Fondée à Vancouver (Canada) en 1971, par Jim Bohlen et Irving Stowe, après le mouvement « Don’t make a wave committee » visant à s’opposer aux essais nucléaires aux États-Unis, Greenpeace revendique, en 2012, plus de 3 millions d’adhérents-donateurs et emploie 1.500 salariés, pour un budget global d’environ 210 millions d’euros. (source : Wikipedia) Sea Shepherd La Sea Shepherd Conservation Society est une ONG maritime fondée en 1977 par Paul Watson, écologiste canadien. Elle est basée dans l’État de Washington, aux États-Unis. Elle a engagé de nombreuses actions pour dénoncer la destruction de la faune marine et la surpêche. Plus particulièrement, Sea Shepherd agit contre la chasse à la baleine, aux phoques, contre la pêche aux requins et contre l’usage des filets dérivants. Elle a parfois recours à des moyens peu conventionnels, jugés dangereux et illégaux, contre ses opposants (éperonnages, abordages en pleine mer, et même parfois des sabotages sur des navires à quai)
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