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Objectif "zéro rejet" de poissons en mer

Dernière mise à jour le vendredi 8 février 2013

Article paru
sur le site "Figaro Nautisme" - 05 Février 2013
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Interdire les rejets de poissons à la mer en obligeant les pêcheurs à les débarquer à quai : l’objectif de la Commission européenne fait grincer les dents des pêcheurs français qui le jugent pour certains "irréaliste".

Actuellement discuté dans les instances européennes, l’objectif "zéro rejet" préconisé par la commissaire européenne chargée du dossier, Maria Damanaki, pourrait être atteint, entre autres contraintes, grâce au principe du "débarquement obligatoire" des poissons pêchés mais non commercialisables.

Remontés dans les filets au fond desquels ils meurent souvent écrasés, ces poissons - trop petits, abîmés ou simplement hors quotas - sont habituellement rejetés en mer en plus ou moins grande quantité selon les types de pêche puisqu’ils ne peuvent être vendus.

Selon la Commission, cette pratique représente environ 23% des captures totales, plus dans certaines pêcheries.
Un gaspillage que tout le monde s’accorde à vouloir sinon éliminer, du moins réduire, mais les points de vue divergent quant aux moyens d’y parvenir.

Dans ce domaine, les lignes de fractures politiques suivent peu ou prou celles des mers : "globalement, le taux de rejet est plus important au sud" de l’Europe, où les espèces sont plus diverses, qu’au Nord, explique Alain Biseau, chargé de mission à l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer).

"La pêche française est majoritairement mixte", c’est-à-dire attachée à différentes espèces de poissons et crustacés, précise-t-il. "Résoudre le problème des rejets est plus difficile que dans d’autres pêcheries".

Les pêcheurs n’ont pas "une connaissance parfaite" de ce qu’ils ramassent, justifie également Antoine Dhellemes, l’un des vice-présidents du Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM), qui juge "irréaliste" une application en l’état de l’obligation "zéro rejet".
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